Guides spirituels

9:29 am Tranches de vie Comments Off

Quand est-ce que vous vous êtes senti vraiment motivé pour la dernière fois? Hein? Une vraie motivation, celle qui vous donne le coup de pied au cul, la force psychologique de vous lancer dans une entreprise quelle qu’elle soit, que ce soit au bout d’un long processus de réflexion, d’analyses, projections et (il faut le dire) de rêveries ou d’un coup de tête? La motivation est le moteur de tout être humain. Une fois que celle-ci nous quitte, on peut facilement commencer une lente descente aux enfers, le tréfond étant la depression. Et c’est tous les jours qu’il faut se motiver.

Or, bien que la motivation soit tout à fait personnelle, elle peut être alimentée ou créée par des éléments extérieurs. Et je trouve que nous vivons dans un monde de plus en plus démotivant au quotidien et faut-il vraiment s’étonner si le moral des ménages est en berne? Car la motivation est au cœur de l’économie, n’ayons pas peur de le dire. C’est elle qui crée les richesses, où que l’on se trouve dans la chaîne de valeur.

Je suis toujours sidéré de voir que dans la masse presque indigeste d’informations dont nous sommes maintenant abreuvés quotidiennement de voir autant de choses déprimantes. D’où l’absolue nécessité de se raccrocher à des choses motivantes et bien souvent de gens qui vous motivent. Pour cela, il faut identifier des gens dont les idées vous rafraîchissent les vôtres, vous confortent dans votre vision des choses ou tout simplement vous ouvrent les yeux et vous mettent une bonne claque à réveiller un mort. C’est essentiel que d’avoir des exemples qui vous inspirent, des modèles de pensée qui vous ressemblent, des gens dont les convictions vous interpellent.

Ca peut être un peu de tous les profils, chacun a, j’en suis sûr, des gens auxquels ils s’identifient, que ce soit dans leurs discours, leur philosophie, leurs actions, leur personnalité. Attention, je ne parle pas de fan attitude, de copycat ou de fanatisme. Non. Je vous parle de gens (ou de choses) qui vous insufflent au quotidien cette jouissance et qui vous font avancer, quitte à presque en régir votre vie. Vous devriez pouvoir les mentionner sans chercher si je vous les demandais de suite.

Pour ma part, il y a des leitmotiv qui prennent tout leur sens comme le mythique “less is more” qui rejoint en substance le non-moins mythique “la simplicité est l’ultime sophistication” de Steve Jobs. Steve Jobs est d’ailleurs est exemple de toutes les choses à faire pour faire des bonnes présentations (et Dieu sait que des présentations chiantes, on s’en ai tous tape a foison).

Mais de ceux qui m’inspirent vraiment en ce moment (outre mon petit bonhomme qui est une belle leçon de vie au quotidien), qui me travaillent le cerveau et qui me motivent, ce sont:

  • Gary Vaynerchuk : entrepreneur américain de ma génération au franc-parler plein de bon sens qui fait un bien fou dans cet univers circonspect, conformiste ou éternellement mensonger. Des valeurs simples, épicurien œnologue autodidacte, un vrai sens des priorités, une hargne d’entrepreneur qui ne font que motiver, forcement. Son bouquin Crush It, déjà encensé par le gotha d’entreprenautes, est déjà érigé en must-read pour les entrepreneurs en devenir. Un discours ultra-positif tout en étant réaliste. Son site web et ses allocutions fabuleuses vous sortiront de la torpeur de la vie de tous les jours. Mon petit électrochoc préféré. Gary, anti-langue de bois et l’art de l’usage pondéré des gros mots!

  • Gavin Shoebridge: illustre inconnu néo-zélandais pour le commun des mortels, il est pourtant un parfait exemple de ce que Gary appelle un mec qui "crush it". Ce trentenaire dont je connais petit à petit la vie (et encore, je ne suis pas sur Twitter ou Face de bouc) a été le déclencheur d’un projet un peu fou que je me suis fixé, challenge dont j’ai déjà actionné les toutes premières étapes. Ce cher Gavin s’est lancé dans la conversion d’une voiture thermique en tout électrique, montrant le processus pas-à-pas en vidéo sur son site. Il peut se targuer d’avoir certainement créé des émules dans son pays car la transparence, la bonne humeur et l’humour distillé tout au long de ses vidéos démontrent bien ce qu’il dit de cette aventure: “Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire”. Et franchement, la vidéo du premier tour de piste a été LE déclencheur final. L’avènement, l’apothéose: le fameux EV Grin.

  • Patrice Cassard: exemple parfait de l’autodidacte au sens business du terme. Pas de grandes écoles, pas d’écoles de commerce derrière lui, juste une grosse envie de faire quelque chose et de se lancer. Sa réussite? La Fraise, dont il taira toujours le montant du rachat. Des heures fastes aux périodes de doutes, de reconstruction en restructuration, d’année sabbatique dans les îles à une nouvelle maison en France, en mort webesque temporaire jusqu’à la ressurection avec son business de chaussettes made in France, Archiduchesse Un petit succès grandissant qui ne le fait pourtant ni tenir en place, ni prendre la grosse tête… Patrice Cassard a toujours été transparent sur son parcours: partage toujours de bon ton, qui le rend proche de ses clients et de sa communauté. Féru du web comme personne, jamais à cours d’idées, son épopée évolue tous les jours sur son blog, sa véritable force. Avec lui, la motivation est partout sauf dans les chaussettes.

 

C’est quiiii le plus beau?

12:53 am Tranches de vie 1 Comment

Bah c’est notre petit bonhomme qui est venu au monde vendredi dernier. Un pur PUR Bonheur on or massif. Quoique l’on puisse entendre sur les enfants, rien ne vaut cette expérience admirable, unique et si intense! Donner la vie, une vie issue de notre vie à deux, ce petit mélange est un véritable don de Dame Nature, la bienfaitrice. Bienvenue mon bonhomme. On t’aime comme des fous furieux. 

Senteur sapin

8:15 pm Techno, Tranches de vie, Trucs cons 1 Comment

Non hélas, ça sentait pas le sapin de Noël… Ah! J’ai envie de pousser un dernier et ultime coup de gueule contre ANTEC et leur Smartpower 2.0, qui sont de véritables merdes en barre à la chaîne. 4 Alims, en 4 ans et 4 morts à quelques semaines d’intervalle. On peut pas faire mieux niveau linéarité de défaillances (à défaut de linéarité de tension). Tout cela dans une bonne odeur de cramé qui a embaumé l’appart toute la journée, un sifflement typique ce soir m’a fait sortir la daube: bilan quelques composants bien cramés. Décidément, c’est l’enfoirade totale. J’espère juste que ma carte-mère n’a rien car elle est bien vintage et fait tourner mon home-studio. Je savais bien qu’il fallait que je change cette merde, mais aussi vite… Voilà, c’est fait par la force des choses. 

Control is bullshit

11:08 pm Tranches de vie, µzik Comments Off

Chris Pirillo’s thing about DRM in his keynote at this year’s edition of Le Web. I can only subscribe to this.

Ce n’est que trop vrai, surtout quand je vois le fiasco-souk récent avec tous mes titres Fnacmusic, payés grassement et dont certains sont toujours inaccessibles. Inadmissible bordel! Je dois bien avoir 250 titres, à 99c chaque, faites le calcul. Même si la plupart sont passés en MP3 par Fnacmusic, le peu qu’il reste en WMA-DRM enabled partent en couille. Le propre d’une musique est de pouvoir y accéder quand on veut, où on veut lorsque l’on en devient propriétaire. Ils ont beau me recréditer du montant du préjudice, rien à foutre. Je veux pouvoir écouter mes ziks!!! Bref, je suis bien placé pour cautionner cette maxime. Le DRM, c’est une pure merde de maison de disques, sucés par l’ADAMI et consors!, avec la bénédiction de Bilou. La musique de maintenant nécessite que l’on réinvente le business-model. Fini de se reposer sur les ventes de CD, faut être inventif (la façon de bosser de Laurent Voulzy n’a plus d’avenir – que des CD, pas de concerts – ça tombe bien, il approche de la retraite): concerts, royalties de radios traditionnelles et web, clips, séries – bon filon –, cinéma, produits dérivés. Faut s’adapter quoi.

D’ailleurs, le prochain album de Angels & Airwaves arrive pour la Saint-Valentin, le bien-nommé Love. Il sera accessible gratuitement! Bel exemple. Mais la surprise qui me met l’eau à la bouche, est leur film. Info ou intox? Rendez-vous en Février. 

Si jeunesse savait

10:26 am Cinema, Tranches de vie 1 Comment

Si vieillesse pouvait… J’aime beaucoup cet adage car il n’est que trop vrai. Il transporte le parfum d’une certaine nostalgie inéluctable. Avec l’arrivée prochaine de notre progéniture, qui sera un cap unique dans notre vie de couple mais aussi dans ma vie perso, je ne peux m’empêcher de faire un rapide bilan. Ok, certains doivent certainement croire que faire un bilan à 32 ans, ça ne rime pas à grand-chose et pourtant si. Le bilan, sans vraiment en être un en fait, est une forme de constat, teinté d’amertume. Cette amertume n’est pas mauvaise car ce qu’elle reflète est lié à la nature intrinsèque de la vie : si seulement on avait su plus tôt les choses que l’on sait maintenant, on aurait certainement pu profiter de son temps autrement. Et je n’échappe pas à la règle.

Car c’est bien là que le bât blesse. Quand je vois la foultitude de projets qui mûrissent en moi en ce moment, le temps que nous allons accorder à notre enfant, le boulot, la famille, les courses, les tâches quotidiennes diverses et variées, je me dis que le temps va être de plus en plus une denrée rare, vouée à s’étriquer, se comprimer de plus en plus. Et c’est au moment de la retraite, que le temps sera à nouveau disponible, mais peut-être plus l’envie et surtout la santé. C’est l’ironie de l’existence. En gros, il me reste 20 ans pour faire le planning de ma vie et de faire coïncider les couleurs du Rubik’s Cube.

Le pire dans la vie, c’est d’évoluer avec des regrets, ceux qui sont liés aux choses que l’on aurait pu faire mais que l’on n’a pas faites alors que l’on en avait conscience. Je ne peux pas dire en regardant en arrière, que je regrette ce que j’ai vécu, ça non. Elles font partie de moi et font, en quelque sorte, ce que je suis. Par contre, je ne peux m’empêcher de penser que j’aurai pu gagner du temps et que ça aurait pu se faire si j’avais eu l’ouverture d’esprit, la technologie de maintenant (pourtant internet est venu bien plus tard), le fric, la motivation. J’en ai perdu du temps en glandouille, en fumette, en boisson, en soirées, en longues heures de méditation, de divagations, de séances de jeux vidéos, de petits boulots ingrats, en usant les bancs de la fac, en ayant des idées farfelues inabouties… Certaines années de désœuvrement (délicieux bien que culpabilisant) sont autant de temps-libre que j’aurai aimé utiliser à meilleur escient, pire que j’aurai aimé avoir maintenant pour mener à bien mes projets! Ca n’existe pas dans la vie le report de temps libre?

On aurait toujours pu faire les choses autrement. J’aimerai juste me dire qu’il n’est pas trop tard et que l’heure du renoncement n’est pas pour demain.

Ps: hier on s’est fait une petite séance ciné spontanée à la maison. Une Histoire Vraie de David Lynch. Loin de ses habituelles atmosphères pesantes et histoires à dormir debout, Lynch nous livre un petit joyau de simplicité, bouleversant, si on se laisse porter par le rythme lent assez déstabilisant pour notre cerveau habitué aux block-busters et séries-clips-vidéos. Un road-movie à la dimension humaine pure. A découvrir d’urgence! Nous avons enchaîné (de manière assez fortuite mais la boucle était bouclée) avec L’Odyssée de la Vie, un film de Nils Tavernier, que j’invite tout le monde à voir! On se rend compte à quel point la Nature est incroyable. Superbe documentaire aux images de synthèse carrément époustouflantes.

Fast Forward

7:46 pm Ecolo, Tranches de vie Comments Off

Beaucoup de choses en ce moment dans la vraie vie! On finit les derniers gros travaux avant l’arrivée d’un nouveau membre dans notre couple, ce qui fera officiellement de nous une famille. La chambre de bébé est donc déjà finie grâce aux grands-parents du futur qui ont tout fait pour nous faciliter la vie car je suis tout juste en train d’achever la salle de bains, mon chantier à moi et je n’en suis pas peu fier, même si j’ai explosé les délais. Mais c’est fait, elle est belle, moderne, fonctionnelle, rien à voir avec l’ancienne pièce.

Sinon, je suis dans un bouillonnement d’idées permanent sur un sujet dont je parlerai plus tard mais celui-ci pourrait bien délimiter les contours de ce que pourrait être une future activité… Je suis juste dans la collecte d’infos sur pas mal de points, histoire de mettre de la chair sur les os (put flesh on the bones). Cela m’amène à dresser quelques constats qui cassent pas mal quelques idées reçues en matière d’écologie, surtout dans celles qui nous font considérer les USA comme les pourfendeurs de la garantie d’un avenir sain pour nos bambins et celle de s’asseoir confortablement dans notre éternelle vision moralisatrice et castratrice de la France à l’égard des autres nations alors que nous n’en sommes encore qu’à marcher alors que nous devrions taper le sprint pour rattraper notre retard.

Oui les Etats-Unis n’ont pas signé les accords de Kyoto mais pour tous ceux qui ont vu le film d’Al Gore, celui-ci souligne bien que ce sont une bonne partie des Etats qui les ont signé, certes pas sur le papier mais dans les faits et c’est bien ce qui compte après tout! Car il est temps d’agir! Il suffit de voir le dynamisme américain dans les véhicules propres, c’est tout juste si un start-up ne nait pas toutes les semaines pour nous offrir une alternative, que ce soit sur 4, 3 ou 2 roues. Aux USA, les raisons d’un tel dynamisme sont empreintes d’un esprit entrepreneurial hors-pair, d’un environnement pro-business et… d’un véritable patriotisme.

Bien au-delà des considérations purement écologiques, les raisons politico-économiques pèsent toujours aussi lourd dans la balance et le mieux est quand ces dernières servent les premières, l’inverse étant dramatiquement courant (voir “Who killed the electric car” et “The Age of Stupid”, deux excellents agitateurs de neurones). En effet, pour un pays dont le Gouvernement a menti au monde entier (et là c’est pas juste sur une pipe prodiguée par une stagiaire) pour envahir un des plus gros producteurs de pétrole au monde, la question de ne plus dépendre du pétrole relève presque de la notion de survie autant que d’éthique patriotique (pour ne pas dire humaine). Bon faudrait juste qu’ils songent à remplacer leur vieilles centrales au charbon mais honnêtement, la mise en pratique est beaucoup plus efficace qu’ici, NETTEMENT plus, à tel point que notre immobilisme m’agace vraiment.

Car en France, certes les parcs éoliens se développent (malgré les hostilités récurrentes) mais sinon, il n’y a pas grand-chose dans la pratique. Quand je dis pratique, ce sont les solutions visibles, tangibles, viables que Monsieur Tout le Monde peut utiliser pour concrètement réduire son impact environnemental. Or, il n’y a pratiquement que des textes et des taxes mais rien de vraiment concret. Et quand bien même des solutions sont trouvées et utilisées, on les étouffe, on les minimise en les plongeant de facto dans l’illégalité et on transforme leurs ardents défenseurs en parias ou bêtes de foire. Putain de mentalité à la française, putain d’exception française (qui au fil du temps décidément est un véritable handicap, même d’un point de vue culturel, faut arrêter d’être aussi nombriliste bordel).

Car en jouant l’autruche, même notre fameuse “exception” culturello-gastronomique est en péril… l’autre joue je lisais un article sur les risques de disparition des vignobles dans certaines régions à cause du réchauffement climatique et que les grands vignobles pourraient se retrouver dans des régions comme la Bretagne ou des pays comme la Grande-Bretagne. Et que nous restera-t-il? Haha? Hein, bah on sera juste bien dans la merde. Et cela n’est qu’un petit exemple, presque insignifiant.

Moi je vous invite à voir (si vous ne l’avez pas encore vu) ou revoir (si c’est plus très frais) l’excellent documentaire d’Al Gore, “An Inconvenient Truth”. Vous n’avez pas d’excuses, c’est sur Youtube. Vous vous prenez 1h30 de votre temps pour mettre votre cerveau, préjugés, voire égoïsme, à l’épreuve. Et honnêtement, c’est tellement bien expliqué que c’est imparable. Pour moi, ça a été une révélation (au-delà de celle de me dire que ça aurait été bien qu’il gagne en Floride Al Gore…). Alors histoire de bien se sortir les doigts de la prise, j’en appelle à Nicolas Tesla Sarkozy pour que la lettre de Guy Môquet lue dans les écoles soit suivie/remplacée (rayer la mention inutile) par la projection du film d’Al Gore.

Car c’est triste à dire mais autant notre passé d’humain civilisé n’est guère reluisant, autant notre futur va faire très mal si on ne se bouge pas le cul. Je n’ai pas d’avis sur la question de la lettre d’un résistant coco contre les vilains nazis mais elle appartient au passé et même si le devoir de mémoire est important, la garder à l’ordre du jour me parait aussi futile qu’anachronique. Il est temps d’organiser la résistance et de faire pression, la vraie résistance, pas celle d’un autre temps et d’autres circonstances mais celle de maintenant et du futur qui nous permettra d’envisager l’avenir de notre planète et n’ayons pas peur des mots, de l’humanité.

Il y a une réalité plus grande que nos petits problèmes d’humains (et qui pourraient être source d’emplois, de créations de richesses et de plein de choses super fun, avec un vrai business-model). Et nous pouvons encore limiter les dégâts. Maintenant.

Generation Y

12:46 am Tranches de vie Comments Off

Et fier de l’être. On attend impatiemment la génération Z. On va tout faire pour te faire un monde un peu plus reluisant, promis. On va changer ce monde de vieux.

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