L’ironie du sort

1:22 am Tranches de vie No Comments

Allez, je me relance. Oui, ce soir j’ai besoin d’écrire malgré la volée de bois vert que vient de m’infliger le changement de page alors que j’écrivais directement dans l’explorateur, ce nouvel explorateur qu’est Firefox 3 et qui ne change rien à ce type de désagrément qu’est de perdre tout son post pour une connerie… Putain, il faut que je m’habitue à utiliser WLW. Ca m’apprendra à avoir des habitudes de merde et à m’obstiner à vouloir faire plusieurs choses en même temps. Bien fait. Je suis fatigué grave. J’ai vraiment besoin de vacances, de littéralement me vider l’esprit, de ne plus penser à rien, écouter pousser mes cheveux, profiter de la vie, redevenir candide et m’émerveiller comme un gamin de ce que je peux découvrir de nouveau. Les jours se ressemblent trop. Je suis fatigué de penser et de structurer mes idées, je n’y arrive plus, mon cerveau sature. Fatigué du trajet quotidien et de l’aspect répétitif de ce que je fais. Mon lit est trop dangereux. La fatigue me transforme la tronche en pépinière à boutons et mes cernes sont sponsorisées par Samsonite. Marre de toujours plus d’administratif, de gestion des priorités, marre d’avoir un matos super lent, marre des réunions insipides, marres du networking convenu, marre de faire le pot de pissenlits (ou de ficus dégarni au choix) dans une réunion où je n’ai pas lieu d’être, marre de constater les tronches quasi-libidineuses de mes "pairs" et l’ineffable hormonalité qui régit les relations humaines, même dans le monde professionnel, et marre de penser que le sort s’acharne après un relent nauséabond de déjà-vu de BIG LOUZE. C’était prévisible. Un trip à Lyon qui sentait la merde, aussi bien dans son contenu que dans son contexte. Gros orages prévus. Flair oblige, je sentais le retour compromis. Ca n’a pas loupé. Gros retard du TGV et soirée photo loupée. Bref, le sort s’acharne. Besoin d’un break, sérieux. 

 

Après le doute, le réconfort

11:14 pm Tranches de vie No Comments

Parfois, il m’arrive de me demander ce que je fous avec un blog. Je sais d’où c’est parti mais je me suis lancé un peu malgré moi dans quelque chose qui m’était inconnu tout ça pour que cela ne soit pas statique. Je découvrais le web 2.0, le user-generated content, parce que cela reflétait un peu le processus de composition (y’en a pas eu depuis un moment d’ailleurs, faute de temps…), être dispo, avoir envie, avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure, c’est plus l’heure. Bref faut que ce soit spontané et pas que je me sente obligé d’écrire à tout prix. Je me suis moi-même créé cette spirale dans laquelle j’ai peur de m’enfermer. Ecrire n’est finalement pas quelque chose qui m’est très familier, bien que l’on puisse croire…

J’ai toujours admiré les écrivains, ceux qui pouvaient accoucher de kilomètres de mots d’une manière structurée, qui raconte quelque chose. Un peu comme dans Amadeus, Salieri pensant de Mozart qu’il visualisait toute la composition avant de l’écrire. Un don en quelque sorte. Pareil pour les dissertes. On arrive à structurer ses idées ou pas. La frustration aussi d’avoir les mots qui ne sortent pas assez vite alors que les idées défilent à toute allure.

Alors il était nécessaire d’avoir une révélation, une petite pause afin de tout remettre en place, qui efface les doutes et les frustrations. Ce petit moment, je l’ai trouvé ici. Et c’est parce que je trouve qu’il le dit en toute sincérité, en s’affranchissant d’un certain standing, que je l’ai trouvé d’autant plus véridique. Juste une superbe mise au point. Merci pour ça. 

Mobile Big-bang

1:43 am Techno, Tranches de vie No Comments

C’était en 98, j’ai bossé pour une boite évenementielle qui me plaçait sur des points de vente pour vendre différents produits pour me faire un peu de thunes. J’ai fait deux jours dans un centre commercial près de chez moi à refiler des prospectus de coupons de reducs sur certains produits (que je devais aller identifier avec des petites affichettes dans les rayons et après les deux jours, comptabiliser les ventes, certains produits avaient été presque dévalisés). Je devais porter un t-shirt rouge fourni, avoir un jeans bleu (acheté un Levi’s tout neuf pour l’occase) et avoir des pompes blanches, rien que ça; heureusement j’avais mes Cortez blanches.

Je devais écouler tout un stock en bossant un certain nombre d’heures. Si ça s’est avéré payant pour certains produits, bon nombre de ces prospectus se retrouvaient dans le fond des caddies ou jetés sur la voie publique, ce qui amène un grosse frustration. Il me semble que j’étais censé les remettre en circulation. Bref, à la fin du deuxième jour, il me restait un paquet que j’ai cramé dans le jardin. Qu’est-ce que ça crame mal ces saloperies! Tout ça pour dire que jetés sur la voie publique, ces déchets doivent mettre un siècle à se désintégrer.

Bref, ça c’était l’intro car avec la même boîte, j’ai remis le couvert quelques mois plus tard (après les vacances à Royan, la Coupe de Monde et avoir poussé des caddies à Charles-de-Gaulle) mais cette fois-ci pour vendre des portables pour Bouygues Telecom. J’ai fait un centre commercial à côté des Mureaux (pas une vente) puis après c’était plus sympa vu que je me suis retrouvé dans différentes FNAC en région parisienne. Et là c’était la totale, vendre les portables, les forfaits, ouvrir les lignes et faire un reporting tous les soirs. 20 Francs de comm par vente. Ze misère.

Mais tout ça pour dire qu’à l’époque, j’avais un Motorola ENORME sur lequel mon père a fini par passer avec la voiture par inadvertance (avant de passer au Sony Z1, cet amour de portable), où Orange s’appelait Itineris et les écrans n’étaient pas en couleur. Y’avait des forfaits à la con, les mobiles ressemblaient à rien et on parlait du WAP pour faire genre je surfe sur internet! On regardait surtout si le mobile était bi-bande, le top étant quand même le tri-bande (crise de rire avec un groupement de mecs en parlant mobiles car un des gars faisait genre je m’y connais en balançant une énormité : ah ouais, ce téléphone fait big-bang. Fou rire qui commence et un des mecs me regarde, complice, en disant ouais ça doit faire mal. Mort de rire). 

C’était il y a dix ans putain et maintenant quand on parle mobile, ça devient un exposé sur toutes les dernières technologies que l’on peut trouver dans un mobile: quadribande, GPS, GPRS, HSDPA, 3G, Wi-Fi, appareil photo 5M pixels (lol à l’époque je vendais un vieux Nokia ET un appareil photo -argentique bien sûr- pour 1 franc de plus, véridique ), Jeux, TV, NFC et tutti quanti. Bref, c’est une autre dimension, une autre galaxie et je me remémore avec délectation cette époque où vendre un portable, c’était finalement vendre un accessoire au forfait. Maintenant, c’est l’inverse. On choisit d’abord son portable et son forfait en fonction des possibilités du portable.

Penser à l’époque que l’on aurait tout ça un jour, c’était Star Wars. C’était comme… je sais pas moi… savoir qu’un jour les films sur un Video Disc tiendraient sur un CD ou que… la bulle des Air Max feraient tout le tour de la pompe, que les télés ne ressembleraient plus à des coffre-forts ou qu’un jour on serait connecté en permanence sur internet et que l’on aurait pas besoin de choisir entre téléphoner et "surfer" (enfin faire du ski sur des cailloux) sur internet. Maintenant on téléphone SUR internet. Bref, je me dis qui si je devais vendre des portables aujourd’hui, il faudrait que je sois un vrai technico-commercial!  

C‘est quand je regarde ce qu’il me faut comme prochain portable que je me rends compte qu’il faut prendre en compte les évolutions à venir. Tout va tellement vite qu’il ne suffit d’anticiper que de quelques mois l’implémentation de nouvelles technologies dans les portables. La NFC (qui laisse entrevoir parmi les applications les plus excitantes - ex le micro-paiement) devrait pouvoir voir le jour dans bon nombre de terminaux d’ici l’année prochaine (je crois même que certaines cartes SIM offrent cette fonctionnalité NFC) ou encore le softcore qui tirera un maximum partie des débits offerts pas le Wimax. La plastique, c’est fantastique, le silicium, du top premium et c’est partie pour le Mobile Big-Bang! La nouvelle tendance? Revenir à des mobiles antiques dans cette course effrénée aux dernières technologies. C’est le moment de remettre mon Sony Z5 en circulation, bien trop en avance sur son temps à l’époque. Toujours indémodable.  

Le UK au travers de mon N70

11:13 pm Tranches de vie No Comments

Aller, un peu d’images, entre photos de touristes convenues et shoots sur le vif sans calcul, le fait d’avoir un portable qui prend des photos laisse une part belle à l’improvisation et la spontanéité. Je vois un truc qui m’interpelle, je shoote! Alors voilà quelques instants volés de mon petit séjour de deux semaines au UK avec mon modeste 2M pixels.

Maximum Veneritude

1:40 am Tranches de vie No Comments

Vade retro putanas

A priori, vous ne voyez rien sur cette photo qui puisse m’énerver. Et pour cause, rien qui ne vous donne le moindre indice sur mon état d’esprit à ce moment bien précis. Je suis en première classe sur l’Eurostar, après qu’une putain de queue interminable m’ait bien brisé les noix, m’ait fait gruger tout le monde alors que ce n’est pas dans mes habitudes, et m’ait fait carrément reconsidérer les compétences du service de réservation des billets de mon taf quand je me suis fait rembarrer comme une grosse merde de mauvaise comédie car le billet n’a pas été réservé pour la bonne date. Je me fends (et me prends une GROSSE BITE DANS LE CUL) de 330 euros pour pouvoir partir en temps et en heure (en gros comme prévu si quelqu’un avait évité de foirer lamentablement son coup), car en plus, y’a plus que des strapontins dispos en deuxième.

C’est hallucinant la vitesse à laquelle nous demandons à notre cerveau de gérer tous les paramètres en un temps record afin de prendre la PUTAIN DE BONNE DECISION (et surtout qu’on évitera de vous remettre dans les dents même si c’est pas de votre faute). Et c’est la qu’on se remémore (comme les dernières secondes de votre vie ou vous voyez tout défiler) les anecdotes A LA CON qui se rapportent à cette stupide réservation : « n’oublie pas de vérifier le billet » « ouais ok, mais j’ai jamais eu aucun problème jusque la (comme quoi une fois n’est pas coutume, sur le coup tu as l’impression de balancer une banalité incommensurable alors que c’est le scellement de l’ironie du sort), tu regardes tout sauf les dates (surtout quand tu as plein d’autres billets et surtout AUTRE CHOSE A FOUTRE). Bref, C’EST LA SEMAINE DE MORT qui commence, et le week-end n’est théoriquement pas fini*. 

Vous ne voyez toujours pas de rapport avec la photo, c’est normal, c’était la mise en condition : (surtout que le TRUC vient de se reproduire A L’INSTANT) une provocation pour mes mirettes d’ivrogne opportuniste qui rentabilise, outre le fait de profiter égoïstement de la diff de prix qui m’évite les genoux dans les dents et les marmots qui braillent, la propension d’EPANCHER MA SOIF DE SOIFFARD en tapant allègrement dans une mini-bouteille de délicieux PIF, précédée d’une rasade de Champagne. Seulement voila, cette PUTAIN DE PHOTO relate le résultat d’un procédé mystérieux. Tel le tombeau d’Arles-sur-Tech, le verre de Champagne de cette meuf SE REMPLIT TOUT SEUL.

En effet, je note discrètement la ronde des nanas qui viennent lui proposer un petit plein de temps à autre. Est-le fruit d’une attention particulière car cette conne est quelqu’un de connu ou reconnu, ou juste le résultat antithétique du délit de sale gueule, ou simplement le fruit du favoritisme fortuit et avéré pour un certain type de clientèle (catégorie dans laquelle je pensais me situer de facto). Mais non, mon verre reste désespérément vide. Putain, on devrait me filer la bouteille pour la BITE énorme qui vient de me dilater le fion. Au vu des circonstances, j’en ai qui font que j’apprécie plus la valeur du Champs qu’on me sert que cette cloche qui ne finit par ne même plus y toucher. 

Et rebelotte pour la bouteille de pif pendant le repas ! Il y a un truc forcément… un truc qui m’échappe… Peut-être n’ai-je pas noté la petit signe de tête ou des yeux (à la façon dont mon père me racontait que ces petits signes discrets étaient très efficaces pour refuser les avances de chauffeurs de taxi en mal de clients a Beyrouth), peut-être suis-je complètement étranger aux connivences existantes ou peut-être n’ai-je pas assez intégré les avantages d’être en première et de solliciter un peu plus de carburant… J’en sais rien et je ne le saurai certainement jamais. J’ai un minimum de fierté pour ne pas quémander un top-up.

Entre les blasés qui demandent un verre d’eau (qu’ils ne boivent même pas) et les gens qui se font resservir plus que d’autres, je suis un petit mec lambda qui veut se faire une place entre les deux en épanchant sa soif et en rentabilisant son billet, c’est tout. Peut-être que je n’ai pas assez l’expérience de la première, dont j’abhorre les signes distinctifs mais adore les avantages. Ce soir je suis vénère. La rédaction de ce petit billet sur le coup aura au moins eu le mérite de me libérer et de me faire rigoler tout seul comme un con. Lorsqu’il sera publié, j’aurai tout oublié (ou presque) et il y aura eu bien d’autres choses qui m’auront fait cogiter.


*Edit : je ne croyais pas si bien dire ! En tout cas, le w-e s’est termine dans la douleur et l’aberration d’une fatalité qui avait envie de me faire manger la poussière. A l’arrivée à St-Pancras, j’aurai pu prendre la ligne Victoria pour aller direct me remettre de mes émotions à l’hôtel. MAIS NON. C’etait la seule ligne fermée le week-end pour cause de travaux. Le sort s’acharne. Je sais y’a pire dans la vie. Mais le fait est que ça ma bien saoûlé.

Les Avions - Nuit sauvache

12:10 am La video du samedi, Tranches de vie, µzik No Comments

Dans un récent flashback alcoolisé "back in the days", ce fut une révélation de redécouvrir les titres de cette époque bénie des 80’s. Des vraies paroles, explicites ou à doubles sens, un sens aigu de la mélodie, des doses de réverbe envoûtantes, des sons biens oldschool mais qui ne vieillissent pas pour un franc, un pur sens du groove entraînant et des clips bien kitsch. La putain de bonne époque. Maintenant, on est plus dans la saccade robotique, du rap merdique, des textes insipides, des meufs à moitié à poil, des grosses bagnoles et du bling bling de mac. C’est là que nos sources rejaillissent comme des jeysers de Yellowstone, que baignent nos racines culturelles musicales, nous maintenant trentenaires, bercés par ces sonorités si (a)typiques. Ce fut comme une soudaine évidence. Le jour de notre mariage, DJ vas-y fais péter le son 80’s!!! Pour la wild night. Le genre de mélodie qui reste même après 20 ans.

Zero est arrivé hein?

12:59 am Techno, Tranches de vie No Comments

Notre vie est maintenant régulée par des 0 et des 1. Le numérique est partout et ça nous apparait comme tout ce qui a de plus normal. On a beau se dire geek (au sens consumériste du terme) on en reste pas moins des grosses merdes pour comprendre le pourquoi du comment de la façon dont nos appareils marchent. Pour le consommateur lambda, on achète des PC (sur lequel on reste en contact avec ses proches, on fait ses courses, on trouve l’âme soeur, on retrouve ses anciens potes, on se crée un réseau business, on publie son CV, on gère ses comptes, etc.), des téléphones portables, des lecteurs MP3, des télés LCD, dictés par la loi des marchés et finalement, on croit comprendre comment ça marche mais quand on y pense vraiment, on y connait QUEUDALLE. Et nous ne pouvons pas nous en vouloir, chacun son métier, on est juste des consommateurs. Parceque les geeks hirsutes qui pondent des lignes de codes au kilomètre servent juste l’immuable cause de l’évolution économique. Le HD? Ca change toute la donne, nous obligeant maintenant à changer son matos pour être à la page et continuer à rester dans le TGV de l’évolution technologique (et donner des coups de latte dans la courbe de la croissance).

Mais quand je m’arrête un instant pour y réfléchir, au même titre que les questions métaphysiques fusent lorsque l’on se retrouve nez-à-nez avec une magnifique voûte célèste un doux soir d’été, je me suis demandé mais comment putain de Dieu un PC pouvait marcher. C’est un objet si commun que l’on adore quand il marche et que l’on abhorre quand il pédale dans la semoule pour aucune raison apparente. Et c’est là que le bât blesse: ça nous dépasse quand ça merde. Il suffit juste de lire les forums pour se rendre compte du vide psychologique que ça laisse. Comment un bout de logiciel vient à se chier du jour au lendemain alors que ce n’est qu’une ligne de code? Ces interactions sont vivantes! Et les logiciels, ces trucs visibles en tant que DLL et fichiers EXE mais finalement si imperceptibles et virtuels interagissent avec nous et avec des composants bel et bien physiques! J’ai monté tous mes PC donc je suis bien placé pour le savoir. Je sais quel rôle a quel composant globalement mais COMMENT CA MARCHE VRAIMENT quand on appuit sur on? Pour moi, les logiciels resteront une pure prouesse de l’esprit humain. Comment diable une ligne de code crée une fonction, correspond à un affichage tout joli, interragit avec l’alimentation de mon PC? Enfin merde. 

La plupart de nous considère l’ordinateur comme un produit de consommation pur et simple, qui a créé des besoins qu’il se doit de satisfaire coûte que coûte, sans que l’on se penche ne serait-ce qu’un instant sur ce qui les fait fonctionner. Mais c’est de la putain de magie! Je rédige ce billet, il y a un mix d’électricité dosée comme il faut, des 0 et des 1 qui filent à la vitesse de l’éclair grâce à des lignes de codes d’alchimiste circulant d’un circuit électronique à l’autre. Ca me fusille le cerveau. Un gros geek me prendrait pour un gros con mais je suis même pas sûr qu’ils arrivent à m’expliquer comment ça marche. C’est facile finalement d’apprendre des lignes de programmation. Il suffit de voir comment faire du HTML, ça tout le monde peut le faire, mais comment ça marche VRAIMENT derrière? Mystique. Ca m’épate vraiment.

Alors maintenant que je me suis penché sur ces questions profondes, je devrais moins gueuler dés qu’un bout de logiciel partira en couille, parceque je sais que c’est super complexe derrière et qu’un problème est inhérent à la complexité d’un système mais devrais plus gueuler contre la fatalité parce qu’un logiciel, c’est pas vivant comme nous (donc voué à changer dans le temps) et est censé rester des putains d’alignements de données qui ne se modifient pas tout seuls sauf quand on le décide et que si c’était le cas, il y aurait forcément une évolutivité intrinsèque, ce que je réfute. Sauf que si je me place juste d’un point de vue de pur consommateur, alors ce raisonnement spécieux n’aura mené qu’à une simple aporie merdique car je fustigerai de facto le fait que Bilou l’arriviste me refourgue des trucs perfectibles auxquels j’entrave keutchi. Quand les gros sous effacent la magie quotidienne. 

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