Ca y est, ma quête est finie: j’ai enfin déniché l’objet de mes rêves, le prochain smartphone que je souhaite acquérir. Avec un vrai clavier et un écran tactile. Sony Ericsson ne m’avait jusque là pas très emballé, bien que Sony ait toujours eu pour moi une superbe longueur d’avance sur ses concurrents en terme de mobiles (et avant sa JV avec Ericsson). Et pourtant, les voilà qui coiffent littéralement (les couilles) au poteau à toute la concurrence dans mon idéal de smartphone. J’en ai rêvé, Sony l’a fait, encore une fois finalement. Après le Z1 et le Z5, me voilà revenu à mes premières amours. Admirez et taisez-vous. Fuck l’I-phone et autres gadgets pas aboutis. Voici l’ère de l’Xperia, la nouvelle expérience du smartphone. Sortie prévue d’ici la fin de l’année. 
29 June, 2008 3:02 am Techno No Comments
Et malheureusement, faudra juste se contenter de l’Atom et d’une plus grosse batterie sur le 901…
Pour le reste, on repassera… ![]()
C’était en 98, j’ai bossé pour une boite évenementielle qui me plaçait sur des points de vente pour vendre différents produits pour me faire un peu de thunes. J’ai fait deux jours dans un centre commercial près de chez moi à refiler des prospectus de coupons de reducs sur certains produits (que je devais aller identifier avec des petites affichettes dans les rayons et après les deux jours, comptabiliser les ventes, certains produits avaient été presque dévalisés). Je devais porter un t-shirt rouge fourni, avoir un jeans bleu (acheté un Levi’s tout neuf pour l’occase) et avoir des pompes blanches, rien que ça; heureusement j’avais mes Cortez blanches. ![]()
Je devais écouler tout un stock en bossant un certain nombre d’heures. Si ça s’est avéré payant pour certains produits, bon nombre de ces prospectus se retrouvaient dans le fond des caddies ou jetés sur la voie publique, ce qui amène un grosse frustration. Il me semble que j’étais censé les remettre en circulation. Bref, à la fin du deuxième jour, il me restait un paquet que j’ai cramé dans le jardin. Qu’est-ce que ça crame mal ces saloperies! Tout ça pour dire que jetés sur la voie publique, ces déchets doivent mettre un siècle à se désintégrer. ![]()
Bref, ça c’était l’intro car avec la même boîte, j’ai remis le couvert quelques mois plus tard (après les vacances à Royan, la Coupe de Monde et avoir poussé des caddies à Charles-de-Gaulle) mais cette fois-ci pour vendre des portables pour Bouygues Telecom. J’ai fait un centre commercial à côté des Mureaux (pas une vente) puis après c’était plus sympa vu que je me suis retrouvé dans différentes FNAC en région parisienne. Et là c’était la totale, vendre les portables, les forfaits, ouvrir les lignes et faire un reporting tous les soirs. 20 Francs de comm par vente. Ze misère. ![]()
Mais tout ça pour dire qu’à l’époque, j’avais un Motorola ENORME sur lequel mon père a fini par passer avec la voiture par inadvertance
(avant de passer au Sony Z1, cet amour de portable), où Orange s’appelait Itineris et les écrans n’étaient pas en couleur. Y’avait des forfaits à la con, les mobiles ressemblaient à rien et on parlait du WAP pour faire genre je surfe sur internet! On regardait surtout si le mobile était bi-bande, le top étant quand même le tri-bande (crise de rire avec un groupement de mecs en parlant mobiles car un des gars faisait genre je m’y connais en balançant une énormité : ah ouais, ce téléphone fait big-bang. Fou rire qui commence et un des mecs me regarde, complice, en disant ouais ça doit faire mal. Mort de rire). 
C’était il y a dix ans putain et maintenant quand on parle mobile, ça devient un exposé sur toutes les dernières technologies que l’on peut trouver dans un mobile: quadribande, GPS, GPRS, HSDPA, 3G, Wi-Fi, appareil photo 5M pixels (lol à l’époque je vendais un vieux Nokia ET un appareil photo -argentique bien sûr- pour 1 franc de plus, véridique
), Jeux, TV, NFC et tutti quanti. Bref, c’est une autre dimension, une autre galaxie et je me remémore avec délectation cette époque où vendre un portable, c’était finalement vendre un accessoire au forfait. Maintenant, c’est l’inverse. On choisit d’abord son portable et son forfait en fonction des possibilités du portable.

Penser à l’époque que l’on aurait tout ça un jour, c’était Star Wars. C’était comme… je sais pas moi… savoir qu’un jour les films sur un Video Disc tiendraient sur un CD ou que… la bulle des Air Max feraient tout le tour de la pompe, que les télés ne ressembleraient plus à des coffre-forts ou qu’un jour on serait connecté en permanence sur internet et que l’on aurait pas besoin de choisir entre téléphoner et "surfer" (enfin faire du ski sur des cailloux) sur internet. Maintenant on téléphone SUR internet. Bref, je me dis qui si je devais vendre des portables aujourd’hui, il faudrait que je sois un vrai technico-commercial!
C‘est quand je regarde ce qu’il me faut comme prochain portable que je me rends compte qu’il faut prendre en compte les évolutions à venir. Tout va tellement vite qu’il ne suffit d’anticiper que de quelques mois l’implémentation de nouvelles technologies dans les portables. La NFC (qui laisse entrevoir parmi les applications les plus excitantes - ex le micro-paiement) devrait pouvoir voir le jour dans bon nombre de terminaux d’ici l’année prochaine (je crois même que certaines cartes SIM offrent cette fonctionnalité NFC) ou encore le softcore qui tirera un maximum partie des débits offerts pas le Wimax. La plastique, c’est fantastique, le silicium, du top premium et c’est partie pour le Mobile Big-Bang! La nouvelle tendance? Revenir à des mobiles antiques dans cette course effrénée aux dernières technologies. C’est le moment de remettre mon Sony Z5 en circulation, bien trop en avance sur son temps à l’époque. Toujours indémodable.
Yamaha cette marque divine qui, en dehors d’être la marque de ma bécane, est aussi la figure de proue des précurseurs de fabricants d’instruments de musique depuis plusieurs décennies. Que ce soit avec le CS-80 qui fut une des marques sonores de prédilection de Vangelis ou le DX-7 qui marqua un tournant dans l’ère du numérique en influençant un grand nombre des compositions des années 80 (et en popularisant le protocole MIDI) ou encore du mini séquenceur avec le QY 70, cette marque revient en force à l’avant-scène de l’avant-gardisme de la création musicale avec le Tenori-On. 
Ce hardware est un séquenceur de nouvelle génération qui chamboule le monde des équipements à tout faire, que Roland a défini il y a près de 10 ans avec la Groovebox mais en poussant l’ergonomie dans les retranchements de la prise en main optimale. Le concept du tout-en-un est ici développé à fond, en offrant à l’utilisateur la possibilité de visualiser au moyen de leds ce qui était avec la MC-303 purement cérébral, à savoir la possibilité de concevoir un morceau et ses arrangements note par note et par piste, tout cela sans PC, sans écran et sans clavier. J’ai toujours été séduit par le côté tactile offert par le hardware mais appréciait tout autant la simplicité d’un séqenceur échantilloneur soft pour y coucher des idées en un temps record. Une sorte de dématérialisation du rapport conventionnel direct entre la source physique des notes et le musicien pour être le chemin le plus court entre l’ébauche de la composition arrangée et le produit fini.
Je rêvais en fait d’un mariage parfait entre ma Groovebox et le logiciel Music de Jester Interactive sur PS1, qui m’a permis pendant longtemps de composer bon nombre de tracks electro. Ce constat a été d’autant plus vivace que lorsque je me projette en tant que futur papa qui aura besoin de raccourcir au maximum le temps entre l’idée qui germe et le temps où je peux faire une ébauche mélodique. Depuis un moment, lorsqu’une mélodie me vient, je l’enregitre à la voix sur mon portable et après, je l’ébauche sur mon piano, enregistrée en live en audio sur Protools. Or cela demande du temps et encore plus pour les arrangements. Et ce délai avait besoin d’être raccourci.

Le Tenori-On, outre un sublime effort de design, semble tenir ses promesses sur papier. Il est, dans mon esprit, l’archétype du chaînon manquant dans le processus de création musicale entre l’idée et le produit fini. D’après l’engouement des utilisateurs de la première heure, il remplace allègrement un séquenceur logiciel, tout cela dans un produit agréable et intuitif que l’on peut aisément prendre en main. La technologie musicale semble ne pas être en reste, avec une qualité sonore au rendez-vous et la possibilité de gérer des expandeurs en midi. Si on injecte le tout dans Protools pour un traitement de post-prod, ça pourraut grave déchirer sa grand-mère. J’aurai l’impression d’avoir le confort d’utilisation que j’ai connu sur la PS1 combiné à la qualité sonore du matos hardware et logiciel.
Maintenant, je sais avec le recul les frustrations générées par la Groovebox à l’usage en fonction de mes attentes avant son acquisition et même si la technologie a largement évolué en 10 ans, je devrais plutôt ménager mes attentes. Mais au vu du cahier des charges, ce nouveau bébé de la marque aux trois diapasons a tout pour combler mes attentes. A 750€ le mouflard, il a intérêt à sérieusement tenir ses promesses, surtout au risque de me faire arracher les yeux et de me faire pendre par les couilles avant le mariage. 
On devait bien y arriver. Dans un monde où la publicité semble être la clé de tout (pour booster la croissance, atteindre le plus de gens possibles, monétiser à tout va, nous gaver de widgets dédiés), internet est la panacée, la caverne au trésor. Les bases de données de France Télécom semblent avoir été épuisées, les gens lassés d’être sur-contactés par des call centres le soir en rentrant du boulot. Il fallait bien que cette myrifique base de données qu’est l’Internet serve les intérêts de nos braves annonceurs qui ont du rêver de cette aubaine depuis des années. C’est donc sur ce marché très porteur que viennent se placer certains intermédiaires peu scrupuleux… 
Après des tentatives qui ont lamentablement échoué en utilisant les réseaux sociaux (on se souvient de l’enfoirade en règle de Fessebook), voici qu’arrive une très vicieuse technologie, presque aussi vicelarde et vendue que les FAIs qui utilisent ce super-espion au service de la pub, un sacrée immersion dans votre vie sur le net, j’ai nommé Phorm. Eponyme d’une boîte anglaise enregistrée dans le Delaware et qui emploie la crème des programmeurs russes -mmh, ça c’est le genre de montage bien connu des boîtes internet car elles ne paient pas d’impôts au Delaware, ça en dit déjà long sur la mentalité des fondateurs, dont la précédente boîte était à l’origine d’une saloperie de rootkit et, on le sait tous, les anglais sont très forts niveau marketing- il s’agit donc d’un super spyware qui est activé par défaut par le FAI, un cookie plein de pépites qui fait pas mal de miettes. Et pour cause, ce cookie capte absolument TOUTES les pages que vous visitez, tous les mails que vous recevez et écrivez en ligne, les forums sur lesquels vous surfez et dans lesquels vous postez et en fonction des données recueillies qui sont communiquées aux annonceurs, on vous balance de la pub ultra-ciblée. 3 des plus importants FAIs britanniques ont déjà mis en place ce système. ![]()

La techno a de quoi faire quelques vagues question respect de la vie privée et je ne verrais pas ce type de techno sur mon PC d’un très bon oeil… Comment savoir EXACTEMENT quelles données collecte ce truc? On ne peut que s’en remettre à leur bonne foi mais bon, il ne faut pas être dupe non plus (ex, le logiciel ne lirait pas les pages sécurisées…). Déjà que je suis un peu réfractaire à des trucs genre OpenDNS, alors avoir un méga spyware sur mon PC me ferait encore plus criser, surtout s’il est d’office activé à mon insu. La façon dont le système fonctionne est largement contestable et suscite une vive polémique outre-Manche. Même Tim Berners-Lee fait connaître son aversion. Pour ceux que ça intéresse de se faire leur propre opinion, il suffit de faire des recherches sous Google pour y avoir le pour (partial) et le contre (dénué de lucrativité) car je ne linkerai pas vers cette merde. J’espère que nos lois sur les données personnelles sauront nous préserver de ce mouchard très indiscret et que les FAIs ne nous feront pas des coups-bas (comme ce fut apparement le cas pour British Telecom qui doit maintenant faire face à des plaintes.) 
Notre vie est maintenant régulée par des 0 et des 1. Le numérique est partout et ça nous apparait comme tout ce qui a de plus normal. On a beau se dire geek (au sens consumériste du terme) on en reste pas moins des grosses merdes pour comprendre le pourquoi du comment de la façon dont nos appareils marchent. Pour le consommateur lambda, on achète des PC (sur lequel on reste en contact avec ses proches, on fait ses courses, on trouve l’âme soeur, on retrouve ses anciens potes, on se crée un réseau business, on publie son CV, on gère ses comptes, etc.), des téléphones portables, des lecteurs MP3, des télés LCD, dictés par la loi des marchés et finalement, on croit comprendre comment ça marche mais quand on y pense vraiment, on y connait QUEUDALLE. Et nous ne pouvons pas nous en vouloir, chacun son métier, on est juste des consommateurs. Parceque les geeks hirsutes qui pondent des lignes de codes au kilomètre servent juste l’immuable cause de l’évolution économique. Le HD? Ca change toute la donne, nous obligeant maintenant à changer son matos pour être à la page et continuer à rester dans le TGV de l’évolution technologique (et donner des coups de latte dans la courbe de la croissance).
Mais quand je m’arrête un instant pour y réfléchir, au même titre que les questions métaphysiques fusent lorsque l’on se retrouve nez-à-nez avec une magnifique voûte célèste un doux soir d’été, je me suis demandé mais comment putain de Dieu un PC pouvait marcher. C’est un objet si commun que l’on adore quand il marche et que l’on abhorre quand il pédale dans la semoule pour aucune raison apparente. Et c’est là que le bât blesse: ça nous dépasse quand ça merde. Il suffit juste de lire les forums pour se rendre compte du vide psychologique que ça laisse. Comment un bout de logiciel vient à se chier du jour au lendemain alors que ce n’est qu’une ligne de code? Ces interactions sont vivantes! Et les logiciels, ces trucs visibles en tant que DLL et fichiers EXE mais finalement si imperceptibles et virtuels interagissent avec nous et avec des composants bel et bien physiques! J’ai monté tous mes PC donc je suis bien placé pour le savoir. Je sais quel rôle a quel composant globalement mais COMMENT CA MARCHE VRAIMENT quand on appuit sur on? Pour moi, les logiciels resteront une pure prouesse de l’esprit humain. Comment diable une ligne de code crée une fonction, correspond à un affichage tout joli, interragit avec l’alimentation de mon PC? Enfin merde. 
La plupart de nous considère l’ordinateur comme un produit de consommation pur et simple, qui a créé des besoins qu’il se doit de satisfaire coûte que coûte, sans que l’on se penche ne serait-ce qu’un instant sur ce qui les fait fonctionner. Mais c’est de la putain de magie! Je rédige ce billet, il y a un mix d’électricité dosée comme il faut, des 0 et des 1 qui filent à la vitesse de l’éclair grâce à des lignes de codes d’alchimiste circulant d’un circuit électronique à l’autre. Ca me fusille le cerveau. Un gros geek me prendrait pour un gros con mais je suis même pas sûr qu’ils arrivent à m’expliquer comment ça marche. C’est facile finalement d’apprendre des lignes de programmation. Il suffit de voir comment faire du HTML, ça tout le monde peut le faire, mais comment ça marche VRAIMENT derrière? Mystique. Ca m’épate vraiment.
Alors maintenant que je me suis penché sur ces questions profondes, je devrais moins gueuler dés qu’un bout de logiciel partira en couille, parceque je sais que c’est super complexe derrière et qu’un problème est inhérent à la complexité d’un système mais devrais plus gueuler contre la fatalité parce qu’un logiciel, c’est pas vivant comme nous (donc voué à changer dans le temps) et est censé rester des putains d’alignements de données qui ne se modifient pas tout seuls sauf quand on le décide et que si c’était le cas, il y aurait forcément une évolutivité intrinsèque, ce que je réfute. Sauf que si je me place juste d’un point de vue de pur consommateur, alors ce raisonnement spécieux n’aura mené qu’à une simple aporie merdique car je fustigerai de facto le fait que Bilou l’arriviste me refourgue des trucs perfectibles auxquels j’entrave keutchi. Quand les gros sous effacent la magie quotidienne. 
Le plus dur et le plus important lorsque l’on veut son petit espace sur la toile, c’est de trouver une bonne offre d’hébergement. Sans ça, c’est clair que c’est mort, si on ne veut pas des daubes genre Skaïpute et consors. Alors lorsqu’il a s’agit de créer mon site, j’ai fait le tour comme tout le monde des offres d’hébergement sur le web. Et tout dépend de ce que l’on souhaite faire. Le cahier des charges ayant été parfaitement établi, il me fallait une visibilité claire sur ce que proposaient la plupart des hébergeurs. En gros, qu’est-ce-qu’on a pour son blé? En écumant bon nombre d’offres, je me suis vite rendu compte que les explications n’étaient jamais vraiment exhaustives, surtout quand on débute. Je voulais un truc clé en main, avec l’enregistrement du nom de domaine (normal) et un hébergement qui me proposait suffisament d’outils pour ne pas avoir à galérer à installer manuellement un moteur de blog. En gros, il me fallait un engin genre Fantastico qui installe tout en quelques clics, sans prise de tête. Et que ça soit explicite sur le site. 
Et voilà que le seul site d’hébergement offrant un aperçu bien exhaustif de ce que je cherchais s’est révélé: hébergement-solutions. Les frais et la mise en place ont été simples comme bonjour, avec paiement pas Paypal, même si ça n’empêche pas certaines galères pour faire tourner et agrémenter Wordpress (cette phase a bien duré trois semaines!). Mais bon, tout marchait bien, je me démerdais, même quand à l’époque Axel Giqueaux était aux commandes et les réponses aux billets étaient disons, aléatoires. Je n’ai découvert que bien plus tard que cet hébergeur ne faisait pas que des heureux, loin de là, surtout pour les nouveaux venus. Autant dire qu’il ne fallait pas qu’il y ait de merdes, malgré le fait qu’il y avait un minimum de communication quand le site était down et que je lui écrivais en direct (toujours pour des raisons un peu obscures, le plus gros crash ayant entraîné la perte de plusieurs semaines de posts…). Quand on apprend en même temps, on a vraiment l’impression de faire de la maintenance plutôt que de blogger… et d’être totalement dépendant. ![]()
Alors histoire de redonner ses lettres de noblesse à une offre qui en vaut quand même tout à fait la peine, voici que je m’en vais vous compter une petite histoire:
Comme un cadeau de Noël en avance, je reçois un mail le 7 Décembre annonçant qu’il y a un nouveau gérant qui reprend les rennes, William Marcheval Créations, nous promettant de dépoussiérer un peu les tapis et surtout de virer les merdes qu’il y avait en-dessous. Grosses remises à niveau de serveurs en perspective. C’est là que je me suis rendu compte que le site devait vraiment tourner sur des trucs pas vraiment optimaux. Ca fait du bien de voir que ça va s’améliorer. Le mois qui a suivi a vu un certains nombres d’e-mails nous informant des travaux en cours. Apparement, on est entre de bonnes mains!
Mais ce n’est que dernièrement que j’ai pu tester et approuver la réactivité de la nouvelle équipe! Vendredi 9 Mai, plein de bonne volonté je m’attaque à la énième mise à jour de Wordpress via Fantastico. Une première tentative échoue, bizarre je n’ai jamais eu ça. Bref je recommence et là, je suis face à un grand moment de solitude devant une page blanche pour mon site! Je constate sous Fantastico que l’espace dispo est insuffisant pour la nouvelle install. Putain de Dieu.
Je suis dans la merde et étrangement, je reste plutôt stoïque. Je delete quelques fichiers à l’arrache histoire de sauver un peu de place mais il en faut beaucoup plus (1Mo!). Seule solution, passer à l’hébergement du dessus. Je poste alors un billet d’aide sur le site de hébergement-solutions. Dés le lendemain 8h, un samedi svp, une réponse à ma demande technique qui allait être déterminante quant à mon choix de passer à l’offre du dessus. La réponse est sans appel, le deal est signé et je passe à 1Go dans la journée moyennant une petite somme bien dérisoire.
Le transfert ne résoud pas le problème en soi mais mes futures questions obtiendront toujours réponse, même le Dimanche!!! Ca fait plaiz. Ils font des tests. Apparement certains fichiers sont "vides". Ok. Je mets à jour l’index à leur demande et me rends compte par la suite que plein de fichiers sont "vides". Je télécharge la dernière mouture de WP, les uploade en ftp et dans un râle de soulagement, constate que mon site marche à nouveau! Ca y est, ils m’avaient mis la puce à l’oreille, une bonne comm et le problème, en y mettant un peu du mien, était enfin résolu. J’ai gagné un hébergement bien plus confortable pour pas cher et ai réglé mon souci.
Merci à la nouvelle équipe de William Marcheval. Ca fait du bien de pas se sentir seul.
Si vous cherchez un hébergeur avec un très bon rapport qualité-prix, ne cherchez plus, c’est chez Hébergement-solutions que ça se passe. ![]()



