Rien à ajouter

7:32 pm Start-up, Trésors du ouaibe Comments Off

Cette présentation sur l’entrepreneuriat est décidément à méditer sérieusement. C’est même certainement la meilleure que j’aie pu voir jusque là. Je crois que tout y est. Sans chichi.

Free Freetype!

11:58 pm Start-up, Tranches de vie Comments Off

Voilà texto ce que j’ai fini par balancer à mon hébergeur pour qu’il rétablisse Freetype, hélas toujours aux abonnés absents de PHP! Snif. Aussi sur un autre registre, en écoutant Angels and Airwaves sur Deezer, ça m’amène à la traduction littérale et libre de Libérez le type libre qui est en vous! Je sais, c’est un peu facile mais finalement, il y a une conjonction d’évènements et d’état d’esprit qui s’y prétait trop pour ne pas saisir cette occase de faire un tel parallèle : je veux monter ma boîte.

J’adore mon job dans lequel je rencontre pas mal d’entrepreneurs (serial parfois, à fond et passionné toujours), des profils divers et variés et des sociétés dont l’indépendance et le business-model donnent réellement envie de se lancer dans l’aventure. Dans un contexte où je vois mes collègues partir (d’eux-mêmes ou de force) voir si l’herbe est plus verte malgré une situation confortable, c’est qu’il y a une forme de besoin de changement qui s’installe. Faut se rendre à l’évidence, on se satisfait jamais de ce qu’on a. Car les rêves nous portent et c’est ça notre moteur à tous. Le poncif poussif de l’espoir fait vivre est pourtant bien vrai bordel.

En Mars prochain, ça fera 7 ans que je suis dans mon job et bien qu’il me plaise, il faut que je me rende à l’évidence qu’il ne durera certainement pas. La faute au système qui vous évince, la faute à la motivation qui se fait la malle, voire les deux. Comme dirait ma femme (ou Columbo), personne n’est irremplaçable, surtout quand il faut tailler dans le tas. Alors à force de côtoyer pas mal de sociétés et de PDG, l’envie d’entreprendre est plus forte que celle de quémander un taf si jamais l’orage venait à gronder. Mais pour cela (au-delà d’avoir les corones de se lancer), il faut un business-model viable (ce dernier conditionnant le premier). Et ce n’est pas faute d’y réfléchir. Seulement, il suffit pas de se concentrer pendant une semaine en se disant que l’idée se présentera d’elle-même. Tout comme Vangelis disait d’une composition qu’elle lui venait et qu’il lui suffisait juste d’être disponible pour la recevoir, trouver une bonne idée à exploiter et s’y tenir relève d’une alchimie et d’un certain concours de circonstances.

Parfois, l’idée qui peut changer la vie sera au détour d’une conversation entre amis lors d’un mariage (anecdote contée par un entrepreneur londonien) mais elle relève surtout d’une capacité d’observation et d’analyse de son environnement, de trouver quelque chose qui améliorera réellement le quotidien. Alors depuis quelque temps une idée s’est mise à germer. J’y pense tout le temps, au taf, sur la bécane, avant de me coucher. Je peaufine les grandes lignes d’une manière cérébrale avant le jour où je devrai tout coucher sur le papier et tout chiffrer. Cette idée a été comme un puzzle qui s’est formé en discutant au resto avec ma femme, me rendant compte que j’avais toutes les pièces éparpillées depuis un moment, il me fallait juste un élément déclencheur pour qu’il s’impose de lui-même comme une forme d’évidence.

Et là, j’ai été convaincu de tenir la putain d’idée. Pas des trucs comme j’avais jusque là (pour lesquelles j’ai pourtant fini par me rendre compte qu’ils étaient sur le point de voir le jour sur le marché, ce qui rassure un tant soit peu). Il faut savoir se projeter dans quelquechose que l’on pourrait presque faire soi-même. Ce quelque chose, je pense que je le tiens. Service, communauté, Web 3.0, technologies mobiles. Je tiens même le nom. Une bête de nom. Mais rien de semblable à ce que je veux faire n’existe actuellement. Tout y est et en 7 ans, j’ai rencontré suffisament de boîtes avec qui j’ai certains liens pour savoir vers qui me tourner si j’ai besoin de partenaires. La force du networking. Je pourrai recruter. Le kif. Ce côté bienfaiteur de l’humanité, aider son prochain, j’aime. Il me semble avoir lu des mots très censés que ma mémoire attribue à Churchill : "Beaucoup de gens voient dans le patron l’homme à abattre alors qu’il est la locomotive de l’économie".

Putain, ça doit être bon d’être à cette place. D’autant plus que le seul truc que j’ai retenu de mes trois jours d’appel pour l’armée (mis à part qu’il me manquait un centimètre pour être keuf) c’était que j’étais fait pour diriger des hommes (ouais ouais, y’a une heure et demie de tests dans une boîte pour extraire ces infos qui marquent à vie). D’ailleurs, ça semblait bigrement faire chier le mec de me sortir un truc pareil. Le pouvoir, c’est pas mon truc, je laisse ça à d’autres, même si c’est pas forcément ce qu’on pourrait faire de mieux. Alors finalement je me dis que diriger des hommes, ça veut dire les employer.

En ce moment au taf, y’a une jeune stagiaire qui se donne à fond dans le taf (par comparaison, j’ai déjà l’impression d’être un vieux con blasé qui tient les murs) et je la sentais concernée par son avenir, qu’elle avait franchement du mal à cerner. Je connais ça, on est beaucoup à connaître ça. Et hier, lorsque ma supérieure par intérim apprend qu’une de mes collègues file sa dem’ pour aller voir ailleurs, j’ai tout de suite pensé à l’opportunité qui s’offrait à cette stagiaire. Et on voit qu’elle caresse cet espoir, et ça la met tout en joie. Et moi aussi. Sans vouloir lui donner de faux-espoirs, j’ai gentiment appuyé son cas auprès de ma boss et je lui fais des petites allusions pas méchantes. Et j’étais trop content quand elle en a pris acte et à rappelé le big boss (celui qui justifie sa putain de paie de ministre par le nombre de gens qu’il a en dessous de lui) pour le lui suggérer. C’est mon côté altruiste. Même si rien n’est gagné, ça me rend heureux qu’elle puisse se donner une telle perspective. Là, c’est sûr tout change d’un coup. Les projets, la sécurité, et tout le tralalala. On se voit se faire une place dans cette putain de société. Et faire ça alors que je pourrais être à la tête d’une boîte qui croît et qui rend service, j’aurai l’impression d’être cette locomotive.

Et c’est en regardant les choses de plus près, à savoir pourquoi on connait telle ou telle personne, qu’on fait ce qu’on fait, que c’est peut-être pour une bonne raison. Je ne crois pas au destin, juste qu’on ne rencontre pas les gens de manière anodine. Ce n’est pas profiter, c’est savoir se dire qu’il y a des gens qui peuvent vous aider grâce à ce qu’ils savent faire. Bon, je pourrais partir dans des pensées encore plus philosophiques, porté par le rock aérien (non, la très bonne musique) d’Angels and Airwaves. Il me reste à entrevoir le meilleur contexte pour porter ce projet à bout de bras, suer ma race, aller défoncer des portes (voire des gueules, surtout dans les banques), vendre son truc et je persiste et signe qu’il doit être encore plus motivant et gratifiant de vendre son propre projet, celui dans lequel on croit dur comme fer, beaucoup plus qu’un produit ou service dans lequel on croit par procuration.

Faut savoir la jouer fine pour minimiser les risques parceque la routine est gage d’un certain nombre d’aboutissements. Quitter son taf pour créer sa boîte, c’est avoir le slip bien rempli. Sans être un appel, faudrait un certain coup de pied au cul. C’est surtout ça le dilemne. Je me vois déjà créer un blog pour conter mes aventures de jeune entrepreneur.

Tout un programme. Nan, toute une aventure.

Un gros cookie qui fait des miettes

7:46 pm Start-up, Techno Comments Off

On devait bien y arriver. Dans un monde où la publicité semble être la clé de tout (pour booster la croissance,  atteindre le plus de gens possibles, monétiser à tout va, nous gaver de widgets dédiés), internet est la panacée, la caverne au trésor. Les bases de données de France Télécom semblent avoir été épuisées, les gens lassés d’être sur-contactés par des call centres le soir en rentrant du boulot. Il fallait bien que cette myrifique base de données qu’est l’Internet serve les intérêts de nos braves annonceurs qui ont du rêver de cette aubaine depuis des années. C’est donc sur ce marché très porteur que viennent se placer certains intermédiaires peu scrupuleux…

Après des tentatives qui ont lamentablement échoué en utilisant les réseaux sociaux (on se souvient de l’enfoirade en règle de Fessebook), voici qu’arrive une très vicieuse technologie, presque aussi vicelarde et vendue que les FAIs qui utilisent ce super-espion au service de la pub, un sacrée immersion dans votre vie sur le net, j’ai nommé Phorm. Eponyme d’une boîte anglaise enregistrée dans le Delaware et qui emploie la crème des programmeurs russes -mmh, ça c’est le genre de montage bien connu des boîtes internet car elles ne paient pas d’impôts au Delaware, ça en dit déjà long sur la mentalité des fondateurs, dont la précédente boîte était à l’origine d’une saloperie de rootkit et, on le sait tous, les anglais sont très forts niveau marketing- il s’agit donc d’un super spyware qui est activé par défaut par le FAI, un cookie plein de pépites qui fait pas mal de miettes. Et pour cause, ce cookie capte absolument TOUTES les pages que vous visitez, tous les mails que vous recevez et écrivez en ligne, les forums sur lesquels vous surfez et dans lesquels vous postez et en fonction des données recueillies qui sont communiquées aux annonceurs, on vous balance de la pub ultra-ciblée. 3 des plus importants FAIs britanniques ont déjà mis en place ce système.

La techno a de quoi faire quelques vagues question respect de la vie privée et je ne verrais pas ce type de techno sur mon PC d’un très bon oeil… Comment savoir EXACTEMENT quelles données collecte ce truc? On ne peut que s’en remettre à leur bonne foi mais bon, il ne faut pas être dupe non plus (ex, le logiciel ne lirait pas les pages sécurisées…). Déjà que je suis un peu réfractaire à des trucs genre OpenDNS, alors avoir un méga spyware sur mon PC me ferait encore plus criser, surtout s’il est d’office activé à mon insu. La façon dont le système fonctionne est largement contestable et suscite une vive polémique outre-Manche. Même Tim Berners-Lee fait connaître son aversion. Pour ceux que ça intéresse de se faire leur propre opinion, il suffit de faire des recherches sous Google pour y avoir le pour (partial) et le contre (dénué de lucrativité) car je ne linkerai pas vers cette merde. J’espère que nos lois sur les données personnelles sauront nous préserver de ce mouchard très indiscret et que les FAIs ne nous feront pas des coups-bas (comme ce fut apparement le cas pour British Telecom qui doit maintenant faire face à des plaintes.) 

Envoyez ma musique!

11:00 am Start-up, Trésors du ouaibe, µzik Comments Off

Encore une nouvelle startup qui vient en aide aux musiciens, artistes, paroliers, arrangeurs de tout poil qui oeuvrent dans l’ombre de leur homestudio, chambre de bonne ou garage parental!  Et c’est bien la première fois depuis qu’Internet est aussi accessible au public que je vois cette offre que beaucoup d’artistes qui aspirent à un peu de reconnaissance attendaient. Les solutions que j’ai pu voir proposées jusque là étaient surtout axées autour de la façon de réduire les intermédiaires et de mettre directement les artistes et leurs oeuvres au contact d’un public. C’était déjà un bon départ. Si les majors ont jusque là jumpé comme des malades (non pas sur le titre de House of Pain ) à cause du P2P et ont accepté (ont-ils guère eu le choix?) de s’adapter à ces nouveaux chemins de distribution, il fallait bien se rendre à l’évidence qu’il n’y avait pas de plateforme digne de ce nom offrant de mettre en relation artistes et professionnels du secteur! Le public, c’est bien mais la reconnaissance des professionnels est autrement plus importante si l’on tient compte du formidable tremplin carriériste que cela peut constituer.

Alors après que certaines startups web 2.0 aient ouvert la brèche avec des solutions novatrices telles que MyMajorCompany, c’est au tour de StartMySong.com de respecter le cahier des charges énoncé plus haut, une offre réellement intéressante que je viens de découvrir et qui à mon sens, arrive sur le marché avec un truc qui devrait vraiment plaire s’il tient ses promesses tant il comble un vide. Peut-être est-t-il encore un peu tôt pour juger de son efficacité mais je trouve le Business model très judicieux. Et ça m’étonne même qu’il n’y ait pas eu de tentatives similaires par le passé… En tout cas, une chose très plaisante (et qui est quand même un problème crucial pour la diffusion de nouvelles oeuvres sur le net) c’est le fait qu’à partir du moment où un travail est mis en ligne sur le site, il est automatiquement copyrighté! Une affaire croustillante à suivre, et peut-être un jour, mes modestes compos se retrouveront sur StartMySong et inonderont les ondes par voie de conséquence!

Amiando: du potentiel à exploiter

6:02 pm Start-up, Trésors du ouaibe Comments Off

J’ai découvert la plateforme Amiando en m’enregistrant pour le Web3. Celle-ci fournissait la partie achat de billet et on se retrouve enregistré de facto parmi tous les participants. Vous comprendrez donc qu’on arrive dans un réseau social associé à l’évènement, ce qui permet bien sûr de se créer un réseau de contacts. Pas mal pour le portfolio. Dans le cadre de mon boulot, je devais organiser une mission de sociétés françaises au Royaume-Uni afin qu’elles puissent notamment rencontrer d’autres sociétés britanniques. Les opportunités pour créer une plateforme ad hoc sur les sites existants de mon taf étant inexistantes, je me suis donc tourné vers cette solution après avoir discuté du cahier des charges avec une charmante francophone au siège en Allemagne et déjeuné avec le représentant en France pour les dernières questions en suspens. Et je suis arrivé sans problème à mes fins! Cela m’a permis de faire naturellement le tour des fonctionnalités et par conséquence, de ses limites et donc de souhaiter que certaines s’améliorent, ce qui se fera bientôt selon le représentant. Tant mieux.

Amiando est donc une plateforme pour promouvoir des évènements et permettre d’inviter des gens à ceux-ci. Une teuf perso, un évènement pro, votre mariage, un anniversaire… Aussi simple que leur selling message: Amiando, simply invite. Celui-ci offre la possibilité d’avoir des degrés différents d’accès : public, totalement privé sur invitation via la plateforme ou semi-privé (si l’on connait l’url personnalisée), ce dernier type d’accès étant très pratique lorsque l’url doit être communiquée par des tiers (ce qui fut mon cas). Les accès privés évitent que les bots répertorient l’adresse et la rendent public, ce qui permet un bon contrôle des enregistrements. Il offre aussi la possibilité de personnaliser votre page, comme pour un blog. Possibilité également de doser le système de filtration pour l’enregistrement (oui/non/peut-être) et la possibilité (unique) de laisser un message pour les autres participants et de rendre la participation payante ou pas, de créer des groupes pour envoyer des e-mails personnalisés (dans mon cas, entreprises françaises / entreprises britanniques), un message board visible de tous les inscrits (pratique pour un rappel de certains points communs) et qui reçoivent des alertes dés qu’un message est publié, ainsi que la possibilité que les inscrits publient des messages, parlent entre eux (s’ils sont inscrits sur Amiando et pas juste à l’évènement car l’adresse e-mail est invisible) et uplaodent des photos dans le dossier prévu à cet effet… On peut régler les conditions de réception des alertes par e-mail, rendre la liste de participants visible aux autres inscrits, possibilité d’organiser le covoiturage… Et tout ça, gratuitement! Bref, du très complet disponible en tant que tel.

Mais à l’usage, voici mes suggestions concernant ce qui pourrait être amélioré:

  • Avoir un agenda pour que les inscrits puissent organiser des rendez-vous par date et par tranche horaire entre eux
  • Pouvoir insérer des photos, vidéos dans le texte, uploader des pdf, excel ou autres
  • Avoir accès au codage html de la zone de texte
  • Avoir un historique des e-mails envoyés aux membres enregistrés
  • Sauvegarder les personnalisations de modèles d’e-mails avec possibilité de les rappeler instantanément
  • L’enregistrement automatique des membres pour Amiando pour qu’ils puissent de suite enregistrer leurs coordonnées, ajouter un descriptif, une photo, ce qui se passe en deux temps actuellement.
  • Eviter que le nom, la date, le lieu de l’évènement ne se retrouvent systématiquement superposés sur le header pour personnaliser la page d’accueil.
  • Permettre à toutes les personnes enregistrées de recevoir des notifications pour l’enregistrement de nouveaux membres (en plus du créateur de l’évènement)
  • La possibilité de créer des versions pour plusieurs langues
  • Créer un envoi automatique de confirmation personnalisable au nouveaux inscrits sans avoir forcément besoin de créer un billeterie (surtout à 0€ pour un évènement gratuit)
  • Pour un évènement gratuit, ne pas avoir besoin de systématiquement rentrer des coordonnées bancaires
  • Et j’ai pu en oublier d’autres

Bref, Amiando est un excellent service qui mérite d’être poussé encore plus loin, surtout pour une utilisation pro. J’espère que les améliorations seront apportées sans trop tarder, tout en restant gratuit. Bon faut peut-être pas trop rêver sur ce dernier point, mais si cela doit devenir payant, autant que ça reste abordable. Essayer Amiando, c’est vraiment l’adopter!

Vous lui avez donné son Criteo?

12:03 am Start-up, Techno, Trésors du ouaibe Comments Off

Il y pas mal de consolidation dans le monde du Web 2.0, à grand renfort d’offres de rachat et de valorisations avec beaucoup de zéros. Les déboires boursiers récents et l’affaire Kerviel n’ont vraisemblablement pas eu raison de l’engouement des investisseurs dans les sociétés de nouvelles technologies. Et je suis le premier à m’en réjouir. Une des dernières belles levées de fond est celle de Criteo, avec 7 Millions de roros, de quoi faire pas mal de choses… Laissant de côté mon regard purement professionnel sur la chose, mon côté un peu geek et beaucoup désoeuvré m’a fait m’intéresser un peu plus à ce que propose cette jeune pousse frenchy qui réussit un aussi beau tour de table (on est pas dans la baie non plus hein - ex: Auttomatic et ses $30M - donc ça signifie quelque chose).

Et le résultat est dans ma oui-ja bar (barre de ouijets, attention c’est copyrighté ça!), sous la forme de ce petit widget répondant au doux nom de Gimme some ozeur coul blogz. Nous verrons si le concept fonctionne, à savoir accroître ma toute petite notoriété sur la toile et aussi faire partager des liens vers d’autres blogs qui ont (a prirori) le même type de contenu susceptible d’intéresser les âmes perdues qui sont venues s’échouer sur mes pages après de longues séances éprouvantes de gougeulisation. Il y aussi le nuage de tags, vous savez ces saloperies pleines de mots qui donnent l’impression que vous avez la science infuse en parlant de tout et n’importe quoi. Ben il parait d’après Criteo que ça peut ramener un peu de fric dans la popoche. Nan?!? Si mais là c’est en fonction de ce que cherchent vos visiteurs. Bon point. Bon avec un blog comme le mien, pas de quoi arrondir ses fins de mois mais bon qui sait après tout? C’est mieux en tout cas que les nuages créés par ses propres inepties…

En tout cas, je salue l’arrivée de bébêtes intelligentes dans ma oui-ja bar, en espérant que l’afflux de nouveaux fans ne bousille pas le nouveau serveur que mon hébergeur s’évertue à rendre digne d’une bonne offre d’hébergement. A suivre. Allez, un petit verre de Lambrusco ha vot’ saneté hein comme dirait l’autre.

Produisez des artistes inconnus

8:51 am Start-up, Trésors du ouaibe, µzik Comments Off

On commence la rubrique start-up avec une petite révolution dans le domaine de la production musicale avec l’offre novatrice de www.mymajorcompany.com. Une vraie fraîcheur dans ce milieu longtemps pris dans la tourmente du peer-to-peer, des biais classiques de promotion, entre production et autoproduction, tout ça à la sauce web 2.0 en surfant allègrement sur la vague scélérate du social networking. Permettre à tout un chacun de miser ses propres deniers sur un artiste méconnu et participer ainsi à son ascension en le soutenant financièrement et en conseils, bon dieu voilà une idée qu’elle est bonne! Un vent de fraîcheur qui se joue des schémas traditionnels qui devrait faire parler de lui. Aussitôt 70000 euros de mises atteints, My Major Company assure votre promotion ainsi que l’enregistrement d’un album en bonne et dûe forme et on touche 20% des ventes. Certainement plus que ce touchera n’importe quel artiste qui ne vend pas comme Tokio Hotel! Encore mieux, les producteurs amateurs se partageront 30% des recettes! Pas mal non? Une façon vraiment originale et stimulante d’aider un artiste dans lequel on croit. On laisse ENFIN les auditeurs être au coeur du processus d’ascension (même si la boîte s’autorise une préselection…)

La question est maitenant, seriez-vous prêts à miser sur ma gueule si je m’inscrivais?  La démarche est certes séduisante mais une éventuelle reconnaissance deviendrait source de promotion que je ne me sens pas prêt à assumer. Dans le genre, je suis plus comme Laurent Voulzy, à passer plus de temps en studio que sur les planches, ce qui me correspond tout à fait. Mais quel artiste peut encore se permettre d’oeuvrer et de vivre qu’au travers de ses albums? A l’heure où mon profil MySpace atteint péniblement 331 visites au bout de 6 mois, WiJzZ un jour sur My Major Company? Même si je préfère que cela reste un hobby et pas un métier, y’a que les cons qui changent pas d’avis hein? Etre con ou ne pas être? Telle est la question…

Petit tour d’horizon du principe de fonctionnement en images:

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