Waouh, ce matin en voyant une chappe grise, une pluie fine accompagnées de quelques roulements de tambour, on est bel et bien sous un orage. Mais c’est en regardant l’image sat que je me dis que j’avais assez rarement l’occasion de voir un aussi gros bestiau. Enorme même.
Entre une journée de boulot classique comme un mois de Juillet, une soirée de ponçage/enduit dans la salle de bains, le medley de 4 ans de Trance et Vocal Trance qui tue, il y a des soirées comme celles-là que j’affectionne tout particulièrement où ma chérie et moi décidons d’aller (o)zoner. La bonne chaleur écrasante de la journée a ouvert la voie à une ligne orageuse qui a mis une bonne partie de la France en vigilance orange. Cette modeste cellule nous vient du SWW, nous sommes aux aguets. Peu d’éclairs mais peu importe, nous adorons juste cette ambiance, baignés de la moiteur des champs et du bitume fumant qui diffusent leurs parfums vaporeux, entre flashs éphémères et fracas des cieux. Le calme avant la tempête. Ou peut-être celle-là sera déjà passée.
Prendre l’avion, ça reste un moment privilégié malgré l’éclosion d’une ribambelle de compagnies low-cost ces dernières années, démocratisant ce mode de transport. Contrairement à ma chérie qui n’a jamais pris l’avion, je l’ai pris assez jeune pour aller voir la famille de l’autre côté de l’Atlantique. Depuis tout jeune, j’ai toujours adoré les décollages, ce moment précis où l’avion arrive en bout de piste, s’immobilisant quelques secondes pour enfin vous coller au siège, les réacteurs ébrouant la carlingue dans un mugissement jouissif. Je m’enfonce doucement dans le siège, attendant avec délectation le moment précis où je sens que l’on quitte le sol, une sensation parfaite de lévitation. Un léger enfoncement dans l’air avant qu’il porte cet oiseau de fer vers les hauteurs. Cette adoration pour ce moment d’intensité ne m’a jamais quitté. A contrario, l’atterissage m’a toujours inquiété. Ca ne m’a jamais rassuré et ça ne me rassurera jamais. Jamais parfait, ce moment me donne toujours l’impression que l’avion ne se pose pas comme une plume et peut à tout instant quitter sa trajectoire.
Mais le pire, ça reste dans le ciel. Les longs courrier, c’est assez particulier, car on finit par ne plus se rendre compte qu’on est dans un environnement hostile à -50°c à des dizaines de kilomètres du sol. Par contre, quand je prends des avions plus petits, pour des trajets plus courts, les appréhensions prennent une dimension toute autre. Bizarrement, moi qui aie le vertige, je me pose bien volontiers à côté du hublot pour mieux apprécier le spectacle offert par ces moments privilégiés que de se retrouver dans les cieux. J’adore ces moments où l’on quitte la terre, traverse les couches nuageuses pour enfin les laisser tapisser le paysage, le soleil brillant de mille feux, sur un ciel éternellement bleu. Un spectacle magique, réellement grandiose, qui me laisse toujours en émoi et que je ne cesse de contempler comme un gosse. Ca c’est pour la partie positive.
Par contre, il y a des choses qui me laissent toujours un sensation assez désagréable et que j’essaie de contenir tant bien que mal, ce sont les turbulences, qui peuvent littéralement malmener l’appareil. Et là, cette sensation d’être à la merci des éléments me donne des sueurs froides, parfois à deux doigts de la peur panique. Ce sentiment de ne rien maîtriser est assez terrorisant, surtout lorsque je pense que l’on est dans le ciel. Le terre ferme me manque. C’est là que je me dis que malgré un siècle d’innovation aérospatiale qui n’a de cesse de me fasciner (comment diable des réacteurs aussi énormes peuvent tenir sur les ailes???), voler restera pour moi une faculté qui n’est pas naturelle pour l’homme. Ce que je déteste par-dessus tout, ce sont les trous d’air, surtout lorsque ceux-ci sont combinés à des vents forts latéraux qui font trembler l’appareil.
Deux récentes expériences ont été assez éprouvantes, surtout lorsque je m’y attends plus ou moins.
La première, c’était cet été au moment de traverser un cumulonimbus en formation. Connaissant les forces éoliennes qui se meuvent dans ces monstres, d’abord fasciné et content de voir ce beau bébé sur notre trajet, j’en menais beaucoup moins large une fois que l’on a été pris dans les forts courants ascendants et descendants. Putain mes amis, je crois que personne n’était trop rassuré quand l’avion s’est mis à faire les montagnes russes, le trous d’air vous donnant presque des hauts le coeur avec toute la carlingue qui tremble, les réacteurs qui se mettent à mugir, les hôtesses qui retournent s’asseoir et le "ding" annonçant que si tu es coincé aux chiottes sans ta ceinture, tu risques de passer du temps à t’essuyer. Autant un trou d’air, ça arrive, ça passe, mais alors quand ils s’enchaînent et que les nuages dehors sont bien noirs, là j’ai commencé à bien faire dans mon benard, chaque baisse soudaine d’altitude me remplissant le corps de fourmillements de trouille.
Là, j’espèrais juste que les pilotes soient plus que bons, que l’avion était pas fait en balsa et surtout, surtout, que ça allait durer le moins de temps possible. Enfin bon, j’ai plus maitrisé mon malaise que la pauvre nana à quelques rangées de moi pour qui c’était son baptême de l’air. La pauvre, elle était en larmes. Je compatissais grave. Le plus dur, c’est que plus la chute est longue, plus je pense qu’en dessous de mes pieds c’est le vide, le froid, le chaos et loin tout en bas, la mer et ses abysses. Faut que je me rende à l’évidence. On est entre deux éléments hostiles à l’homme, dans des éléments déchaînés. Bref, dans une situation pas naturelle du tout, pour nous bipèdes terrestres. C’est là qu’il faut puiser au plus profond de moi les forces du sang-froid. Ne pas laisser l’imagination prendre le dessus, sinon c’est la panique. Ne surtout pas paniquer. Ne surtout pas paniquer. Soulagement enfin quand le ciel s’éclaircit. On est passé au travers sans un bobo. J’ai même pas une trace de pneu. Vous voulez quelque chose monsieur? Double Bacardi Coke please.
Le deuxième cas, pas plus tard qu’avant-hier. A l’aller, quelques turbulences qualifiées de mineures avec un temps éxécrable juste avant d’atterir. J’étais juste à côté du train d’atterissage, ce qui était une expérience assez inhabituelle car je les voyais en action. J’étais donc captivé par le moment où celui-ci allait toucher la piste, donc j’avais une échappatoire psychologique. Mais c’est au retour que ça allait pas être de la tarte. SMS de ma femme m’annonçant qu’on est en vigilance orange pour les vents. Putain, je me dis que je vais rester coincé là pour la nuit, le vol étant retardé. On n’a pas trop d’infos, l’avion est là, les gens sont sortis et le camion de pompiers se pointe à côté de l’avion. Le ballet des nanas de l’aéroport entre la salle d’attente et l’appareil ne me rassure pas plus. Finalement, une mémé arrive sur un fauteuil roulant, visiblement assez choquée. OK, c’est une mémé, rien à voir avec le zef, ça se trouve, c’est sa première fois, je me rassure comme je peux. On finit par embarquer. Le temps est calme. Une fois installé, le pilote annonce les modalités d’usage mais promet une arrivée sur CDG mouvementée. A ce moment précis, je me dis que je vais passer un sale quart-d’heure. Tout le trajet se fera dans l’attente de ce moment fatidique, dans l’angoisse d’affronter une fois de plus mes propres phobies, dans l’obligation de me préparer à combattre mes démons. Je n’y couperai pas.
Je ferme les yeux sans arriver à dormir. Je sens quelques secousses de temps en temps. Perdu dans le noir de mes paupières, mon esprit divague, tous mes sens en éveil. Le tout est de ne pas regarder l’intérieur de l’appareil. Il me faut un repère extérieur, ou aucun. Tout se passe jusqu’au moment où le pilote annonce l’atterissage dans 10 minutes. Le compte à rebours psychologique à commencé. Les minutes me paraissent interminables. Je ne peux plus fermer les yeux. Je regarde dehors, toute vision de l’intérieur exacèrbant chaque soubresaut. On est dans une couche nuageuse épaisse. Les flashs des lumières extérieures sont très proches, renforcés par la densité des nuages. Quelques secousses ébranlent l’appareil. Mugissement des réacteurs. On passe les nuages et je distingue enfin les lumières de l’Ile de France. Putain on est encore haut. Les trains d’atterissage sortent. Et c’est là que ça se gâte.
Le vent qui a soit-disant faiblit souffle à 60km/h avec des pics à 90. Plus on se rapproche du sol, plus je sens que le vent joue avec l’appareil. Pas de trous d’air mais on prend des directions foutraques, ça tremble de partout. Je prie pour que les ailes soient costaud, que le train d’atterissage que je fixe avec effroi ne cède pas comme une brindille et que ça va passer vite. Plus on descend, plus on part en couilles. La pression est maximale. Chapeau le pilote pour maîtriser une plume dans les bourrasques. Le nez monte, part de travers, on penche à droite, le tout dans des tremblements parkinsoniens frénétiques et des mugissements de moteur. Qu’une envie ultra-pressante, le moment où les roues vont toucher le sol mais c’est mal barré. Je sens que je vais avoir envie d’applaudir tout seul comme un hystérique. Le sol n’est plus très loin et je sens que l’avion est pas très parallèle à la piste. OH PUTAIN. Je vois le train se rapprocher du bitume, on est toujours brinquebalé comme des malpropres, toujours pas droit. La roue finit par toucher le sol, sa soeur une fraction de seconde après, et j’attends interminablement que le train avant nous remette d’aplomb. Ca y est, on se remet droit et les moteurs rugissent pour amorcer le freinage. JE SUIS VIVANT! Je rigole nerveusement en me disant que c’est quand même un truc de grand malade. Enfin sur terre.
Je rigole aussi en pensant à certains commentaires de la vidéo qui va suivre. Le rire est très salvateur pour exorciser une phobie et dédramatiser une situation critique. Mêmes conditions météo, mais dieu merci, ça n’était pas à ce point. Ca vous donne quand même une idée de la façon dont un avion peut être baladé par le zef. Si j’avais été dans ce vol, ma parole, je crois que j’aurai fait une bonne grosse crise cardiaque.
Belle nuit orageuse hier soir! Un bel orage de chaleur, qui flashe beaucoup, toutes les 2 secondes par moment! Je jubile. Histoire de peaufiner les réglages in situ car malheureusement, pas de coup de foudre visible de ma position. Un peu tard pour partir à l’aventure, rendez-vous à honorer 10 heures après… Boulot, encore et toujours.
Sinon aujourd’hui, fin de journée mouvementée: beau Cb sur Paname m’ayant un peu distrait… Feu rouge à la con derrière un arbre vu in extremis du coin de l’oeil, je m’arrête trop tard. Groupe de flics dans sur la place wéééééééé. On lève les mains en l’air et on balance son képi! WiJzZ est, pour le coup, le bon gros pigeon roucoulant. Modalités d’usage. En théorie, 4 points et 90 euros. Je serre les fesses. Au final, feu orange, pas de points de perdus et 22 euros d’amende. Merci Mr l’agent!
5 minutes plus tard, je suis un véhicule qui passe trankilou au vert. Une voiture vient de la droite. Je me dis que ça pue grave. Carton. Deux nanas un peu en stress. Je m’arrête pour laisser mes coordonnées à la nana dans son bon droit et au vu de leur dépit et de leur négligence manifeste, finis par leur donner mon constat, avec quelques conseils à la clé (j’ai été, hélas, bien habitué au remplissage de constat ). Triste ironie du sort…
Moralité: faire gaffe à ces putains de feu rouge (surtout les pov’ tarés en Vélib’!), porter assistance en toute circonstance (car on est toujours content quand les gens se bougent quand vous êtes dans la merde - je dis ça pour tous les bouffons qui ont vu et qui n’ont pas daigné s’arrêter - hein au lieu de klaxonner bande de pioutes!) et enfin, toujours avoir un constat dans sa voiture!
En tant que fan de phénomènes météo exceptionnels, je n’en reste pas moins profondément horrifié par les conséquences que cela peut avoir sur les populations lorsque celles-ci peuvent directement être victimes des caprices de la Nature. J’ai donc une pensée émue pour les Ch’tis qui ont vécu le passage de la tornade à Haumont et toutes mes pensées vont aux gens qui ne sont plus et ceux qui ont perdu beaucoup. Cela doit être vraiment traumatisant. Nous ne sommes malheureusement qu’impuissants face à de tels phénomènes aussi imprévisibles que dévastateurs.
Ceci dit, j’ai toujours trouvé que Meteofrance était un peu lège dans ses bulletins prévisionnels et devrait songer à embaucher quelques mecs qui oeuvrent dans l’ombre mais dont les capacités analytiques dispos sur Internet s’avèrent particulièrement précises. Si bon nombre d’entre eux sont des amateurs éclairés qui sévissent sur les sites de passionnés, il y en a un dont je souhaite particulièrement faire la promotion car ses analyses sont toujours supra-pertinentes. Il faut savoir que le site de Meteo France est une plateforme de pub aux pop-ups super chiants mis à jour automatiquement par des logiciels suivant les données de projection fournies par leurs supercalculateurs (équivalents à GFS, certains pensant que GFS est plus précis). C’est pourquoi les pictos peuvent changer du jour au lendemain et ne donner qu’une idée approximative de ce qui arrivera sur une région donnée.
Qu’on se le dise, prévoir la météo relève plus des prévisions de Nostradamus et il est aucunement possible de prédire à quel endroit frappera précisément un orage ou une tornade. Aux Etats-Unis, les chasseurs de tornade sont d’ailleurs un peu les anges gardiens des populations mettant leur goût du risque au service des autorités car rien ne vaut l’info du terrain. Et bien sûr cela s’ajoute aux nombreux centres d’analyses et de surveillance très perfectionnés que les Américains ont mis en place, la fréquence et la force des tornades étant sans commune mesure avec ce que nous pouvons connaître sous nos cieux. Ceci dit, les informations météorologiques disponibles auprès de tout un chacun sur internet ne dévoileront leurs secrets qu’à certains experts qui savent les décrypter.
Beaucoup de paramètres entrent donc en compte mais pour avoir suivi les prévisions de www.keraunos.org depuis un petit moment, je peux vous dire que ce mec a des analyses extrêment poussées et qui prises au sérieux, s’avèrent être une source d’informations précieuse sur les probabilités d’un évènement de ce type. Hélas, encore une fois, ces prévisions concernent souvent une zone qui peut couvrir plusieurs départements, donc encore une fois, ne permettant pas d’établir un point de chute précis. Mais bon, foutez-moi ce lien direct en favori. Ce mec avait prévu des orages dans notre coin alors que MF pédalait de la semoule! Et ça s’est avéré vrai. Il avait aussi prévu la possibilité d’une tornade sur le Nord de la France sur la journée tragique de Dimanche… Parce qu’il vaut mieux prévenir que guérir…
Perso, pour mes prévis, je fais un tour rapide sur Meteofrance mais surtout j’utilise:
L’indétrônable www.keraunos.org pour jauger le potentiel de la journée (màj le matin)
Un petit tour sur www.meteoconsult.fr le jour J (màj plusieurs fois par jour)
Petit tour sur un gros site de passionnés sur www.infoclimat.fr où les prévisions vont bon train.
www.meteociel.com pour les commentaires de témoins oculaires (et bon nombre d’autres infos que je ne sais pas interpréter) le jour J, au plus près de la période de développement dans la région.
C’était pas trop tôt! Les prévis étaient assez contradictoires mais certaines laissaient présager une soirée mouvementée. Les experts ne se sont pas trompés! Il faut dire que nous étions dans une configuration particulière de conflits de masses d’air qui allait nous donner un bon gros cocktail explosif. Pris dans un étau (une fois n’est pas coutume hélas), l’Ile-de-France allait être le théâtre d’orages virulents.
Après une fin d’après-midi maussade, avec un ciel étrange et une très forte humidité ambiante créant des nappes de brume, on pouvait commencer à apercevoir des mouvements quasiment rotatifs des masses nuageuses vers 21h00. Une étrange impression d’un immense tourbillon qui se mettait en place au-dessus de ma tête. C’était plutôt impressionant. En même temps que la nuit tombait, le ciel s’obsurcissait, laissant peu à peu la place à un tonnerre diffus devenant de plus en plus présent et des flashs de plus en plus persistants, puissants et réguliers. L’orage était là, massif.
Malgré des trombes d’eau, le spectacle des éclairs était tellement intense que la tentation était trop forte: il fallait aller au coeur du business et tenter quelques clichés, une grande première! Après beaucoup de tentatives coincé dans la voiture, condamné à shooter au travers des vitres mouillées et embuées sans trépied, l’exercice trop peu fructueux aura au moins eu le mérite de me familiariser avec les différents réglages et la vitesse de traitement. Tout un art! Donc voici ma toute première photo d’éclair, avec en plus la collerette d’objo montée de travers.
Un bien beau moment. J’attends les orages secs de chaleur avec impatience.
C’est complètement par hasard et sur une extrapolation suite à une fil suivi sur un forum que j’ai découvert la fantastique fonctionnalité météo sur Google Earth. Il s’agit de la matérialisation des zones de précipation en temps réel sur la planète, les zones d’activité les plus importantes étant indiquées en rouge, ce qui est signe de forte instabilité et donc d’orages. On peut alors suivre la progression des fronts et les développements orageux partout dans le monde, ce qui est une véritable aubaine pour tout chasseur d’orages qui se respecte. Il est d’ailleurs fort intéressant de constater la vigueur des formations cellulaires et multi-cellulaires dans le Midwest américain en ce moment, notamment sur le Texas, surtout lorsque la matérialisation est couplée à celle de la masse nuageuse. Un excellent moyen de préparer un trip dans la Tornado Alley. Si d’ailleurs les informations du radar sont disponibles de façon beaucoup plus régulière (maj toutes les 6 minutes et c’est en temps réel) que celles de la masse nuageuse (ce qui finalement ne présente pas un grand intérêt car elle reste malgré tout assez grossière), elles se révèlent particulièrement pertinentes lorsqu’on les compare aux informations de Blitzortung sur une zone précise. La concordance est relativement précise. Ce qui me fait penser que Google Earth Radar, couplé à un add-on de Blitzortung dispo ici, est un outil parfait pour partir en chasse, équipé d’un EEEPC et d’une clé 3G+! Pour preuve, deux captures des deux sources à 30 secondes d’intervalle.
La dernière version de Google Earth est dispo ici et il me semble qu’elle est disponible d’office dans cette version (il faudra juste télécharger les fichiers kml correspondants depuis Google Earth). Voilà, éclatez-vous bien avec ce logiciel qui est vraiment une tuerie, il faut bien le dire. Ca bosse dur au Googleplex, pour notre plus grand bonheur.
Edit: ça fait maintenant 5 jours que j’ai un problème parfaitement inextricable avec l’option radar : les images de celui-ci ne se mettent plus à jour! Je reste coincé sur la situ du 11 Mai de 22h45. Au boulot, ça marche parfaitement sur le portable. J’ai profité de l’avoir ramené pour tester et oh surprise, il m’affiche les mêmes données. Ce n’est donc pas un problème sur mon PC… ni chez weather.com. La seule explication plausible qu’il reste est un blocage en cache chez le fournisseur d’accès. La grosse merde. C’est vraiment bizarre ce truc et super frustrant! Seule consolation, j’ai retrouvé quelqu’un qui vit la même chose que moi à l’autre bout du monde. Si quelqu’un a une solution, qu’il se manifeste!
Re-edit du 24/07/08: vu le ranking de ce post et le nombre de personnes qu’il attire, rendons justice à cette merveilleuse fonctionnalité de Google Earth par rapport à ce qui est écrit juste au-dessus. Oui certains internautes dont j’ai fait partie ont eu des déboires de mise à jour des données, ce qui a permis d’en parler en déterrant un vieux topic quelque part sur le ouaibe. Nous n’avons rien résolu par nous-mêmes, nous avons juste pris notre mal en patience et nous nous sommes tenus les coudes. Nous n’aurons jamais le fin mot de l’histoire mais maintenant, et ce depuis au moins un bon mois (car ça avait fini par se reproduire après que j’eusse publié le billet en lien), plus aucun problèmes, le radar marche comme un charme.
Re-re-edit du 28/07/0817/02/09: lorsque j’ai eu mes problèmes avec le radar, autant dire que ma frustration était pour le moins extrême. J’ai donc écumé les sites de météo pour trouver une alternative et je suis tombé sur un fichier kmz de www.meteox.nl qui est autrement plus précis, actualisé et offrant une transparence par rapport à la cartographie qui n’est pas négligeable (bien pratique pour repérer précisément les lieux sur lesquels se trouve la perturbation). Ce fichier, vous pouver le télécharger ici.Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Meteox a dû exploser sa bande passante avec ce plug et a tout bonnement arrêté le feed depuis quelques jours. Le kmz n’est plus dispo pour Google Earth. Pi-rates!