Chris Pirillo’s thing about DRM in his keynote at this year’s edition of Le Web. I can only subscribe to this. 
Ce n’est que trop vrai, surtout quand je vois le fiasco-souk récent avec tous mes titres Fnacmusic, payés grassement et dont certains sont toujours inaccessibles. Inadmissible bordel! Je dois bien avoir 250 titres, à 99c chaque, faites le calcul. Même si la plupart sont passés en MP3 par Fnacmusic, le peu qu’il reste en WMA-DRM enabled partent en couille. Le propre d’une musique est de pouvoir y accéder quand on veut, où on veut lorsque l’on en devient propriétaire. Ils ont beau me recréditer du montant du préjudice, rien à foutre. Je veux pouvoir écouter mes ziks!!! Bref, je suis bien placé pour cautionner cette maxime. Le DRM, c’est une pure merde de maison de disques, sucés par l’ADAMI et consors!, avec la bénédiction de Bilou. La musique de maintenant nécessite que l’on réinvente le business-model. Fini de se reposer sur les ventes de CD, faut être inventif (la façon de bosser de Laurent Voulzy n’a plus d’avenir – que des CD, pas de concerts – ça tombe bien, il approche de la retraite): concerts, royalties de radios traditionnelles et web, clips, séries – bon filon –, cinéma, produits dérivés. Faut s’adapter quoi.
D’ailleurs, le prochain album de Angels & Airwaves arrive pour la Saint-Valentin, le bien-nommé Love. Il sera accessible gratuitement! Bel exemple. Mais la surprise qui me met l’eau à la bouche, est leur film. Info ou intox? Rendez-vous en Février. 



