Cet article m’a laissé sans voix, désemparé par l’ampleur que peut atteindre la connerie humaine. J’aurai aimé un instant qu’ils libèrent par inadvertance un boa qui les étouffe lentement ou un pitbull qui a pas vu de croquettes depuis un moment. GROSSES PUTES.
A l’origine, il s’agissait d’un simple cambriolage. Mais il a vite dégénéré en plaisanterie sanglante. Les faits se sont produits dans la nuit de lundi à mardi dans une animalerie de Saint-Quentin, dans l’Aisne.
"Des cambrioleurs sont rentrés par effraction par l’arrière du magasin, probablement pour voler la caisse, raconte un policier. Ils ont volé le fonds de caisse, de l’ordre de 300 euros. Ils en ont profité pour ouvrir les cages des animaux" et en tuer certains. Deux rongeurs ont ainsi été écrasés à coups de cages, maculant le sol de quelques traces de sang, et des oiseaux tropicaux ont été retrouvés morts de froids dans une cour extérieure.
Des poissons d’eau douce n’ont pas survécu après avoir été plongés dans de l’eau de mer d’autres aquariums, et un piranha a été sorti de son bocal et mis dans un autre dont il a dévoré les occupants. Une quarantaine d’oiseaux au total ont disparu, dont le perroquet personnel de la propriétaire de l’animalerie, qui a été très choquée.
Le mode opératoire est "assez particulier" (quel euphémisme de merde pour définir des actes de barbarie gratuite), selon les policiers, qui n’ont "aucune idée de ce qui a pu conduire les malfaiteurs à faire ça sur les animaux".


