Parfois, il m’arrive de me demander ce que je fous avec un blog. Je sais d’où c’est parti mais je me suis lancé un peu malgré moi dans quelque chose qui m’était inconnu tout ça pour que cela ne soit pas statique. Je découvrais le web 2.0, le user-generated content, parce que cela reflétait un peu le processus de composition (y’en a pas eu depuis un moment d’ailleurs, faute de temps…), être dispo, avoir envie, avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure, c’est plus l’heure. Bref faut que ce soit spontané et pas que je me sente obligé d’écrire à tout prix. Je me suis moi-même créé cette spirale dans laquelle j’ai peur de m’enfermer. Ecrire n’est finalement pas quelque chose qui m’est très familier, bien que l’on puisse croire… 
J’ai toujours admiré les écrivains, ceux qui pouvaient accoucher de kilomètres de mots d’une manière structurée, qui raconte quelque chose. Un peu comme dans Amadeus, Salieri pensant de Mozart qu’il visualisait toute la composition avant de l’écrire. Un don en quelque sorte. Pareil pour les dissertes. On arrive à structurer ses idées ou pas. La frustration aussi d’avoir les mots qui ne sortent pas assez vite alors que les idées défilent à toute allure.
Alors il était nécessaire d’avoir une révélation, une petite pause afin de tout remettre en place, qui efface les doutes et les frustrations. Ce petit moment, je l’ai trouvé ici. Et c’est parce que je trouve qu’il le dit en toute sincérité, en s’affranchissant d’un certain standing, que je l’ai trouvé d’autant plus véridique. Juste une superbe mise au point. Merci pour ça. ![]()

