Sous la formule préférée de mon ancien boss (et principe qui édicte bon nombre de stratégies dans le monde corporate anglo-saxon), voici un post qui relate mon retour à la vraie vie, par rapport à laquelle le blog et le PC ne font que relativiser leur place. Je ne manquais à personne? Tant mieux. Beaucoup trop de choses à faire, ce qui explique le nombre de posts très aléatoire ces derniers temps. ![]()
Bah oui, on s’occupe du mariage, du jardin et autres bricoles. On finalise les préparatifs donc, avec des moments jouissifs tels la dégustation des plats qui seront servis le jour J, la dégustation des multiples types de dragées chez Jeff de Bruges (excellentissimes d’ailleurs, on vous gâte) qui seront présentés dans des trucs très à la mode en ce moment, bref on vous fait la surprise.
Les faire-parts ont quasiment tous été envoyés, grâce à ma chérie qui s’est déchirée pendant que je baignais dans l’atmosphère foutraque et stressante du berceau de Big Ben pour le taf. On en a presque fini de nos rendez-vous obligatoires pour la bénédiction nuptiale, dont je ferai part de mes sentiments personnels quant au fait d’avoir une religion un peu plus tard. C’est un moment très enrichissant certes, mais qui confirme la vision que j’ai pu me faire de la religion. Mais j’adhère aux fameux quatre piliers du mariage catholique, ce qui finalement est, à mon sens, le plus important. Si vous êtes sages, je posterai ma lettre d’intention qui signe le pacte de vie que je signe de mon sang avec ma chérie. Parce que je n’ai rien à cacher et qu’elle vient du plus profond de moi, le fait qu’elle puisse être lue par le plus grand nombre ne peut que corroborer le fait que nous décidons d’officialiser notre union devant la société et… Dieu.
Sinon, on essaie de rattraper dans notre petit jardin des années de je-m’en-foutisme avéré, ce qui n’est pas une mince affaire. On espère lui redonner ses lettres de noblesse, surtout lorsqu’il s’agit de pouvoir s’y ressourcer en rentrant du taf, profiter des températures clémentes en sirotant une compo alcoolisée, en écoutant les piafs, les yeux perdus dans la verdure qui s’offre à nous. Putain le gros pied. A chaque fois que je pose mon derche pour m’adonner à ce plaisir inestimable, la première phrase qui me vient est "putain, ça c’est la life". Et je ne m’en lasserai jamais. Donc voilà, j’ai une flemmingite de postage sur le blog. Et alors? Je fais keskejeveux chez moi. Je suis chez moi! Je me balade à poiiiiiil! 
Enfin, je viens de me remettre d’une énième "chocolation de pantalon" (encore un néologisme de mon crû tout en images) suite à la récente mise à jour de Wordpress, dont j’ai parfois envie de buter les programmeurs. Mais bon, pour tous ceux qui ont serré les feusses au moment de passer à la version 2.5, une très bonne surprise vous attend dans le panneau d’administration. Et si certains plugins avaient décidé de foirer, encore (et toujours) après quelques écumages de Google, on finit par trouver les solutions (ce qui finalement est le plus chiant à propos du fait d’avoir un site à soi, propulsé par ses petits didis, en dehors des plateformes d’hebergement dédiées au blogging). C’est dur d’être à son compte! Bon allez, à je sais pas quand car en ce moment, je suis en communion avec la vie réelle.


