Suite à mon dernier billet, j’étais particulièrement véner de constater que Windows Live Writer ne pouvait plus se connecter à mon blog. Conséquence immédiate du coup de sang, je l’ai dégagé. Mais c’était sans compter sur l’addiction qu’avait créé ce mode de publication offline. Je n’ai pu donc me résoudre à ne plus l’utiliser (est-ce vraiment ça ou ma légendaire envie de lutter contre une résistance qui m’échappe). Je venais donc d’upgrader à WP 2.3.2, mais aussi certaines mises à jour de Windows ont eu lieu et un récent changement chez mon hébergeur de Cpanel et d’un tentative de passage à PHP 5 qui n’était pas compatible avec mon blog. Bon, au moins ça sera pas ça qui faisait merder la compatibilité avec un certain fichier php. Qu’est-ce qui a donc foutu le dawa dans tous ces changements récents? J’ai repris tous les évènements sans arriver à une conclusion logique par élimination. ![]()
Faut garder le trackrecord de tout. Encore un problème à résoudre pour les neurones. J’ai bien essayé avec autre chose que WLW avec Blogjet mais toujours le même problème de connexion. Bref, je réinstalle WLW et gougeulise un peu à grand renfort de mots-clés pouvant mieux orienter les résutats (c’est tout un art de bien chercher -et trouver!- avec Gougoule). Car le pire, c’est qu’entre-temps, j’avais tenté un truc qui a fini par marcher pour WLW mais qui ne me permettait plus d’éditer, sauvegarder et publier directement dans Wordpress!!! La totale!
Je suis bien tombé sur pléthore de posts de mecs au désespoir comme moi et ce soir, un truc m’a mis la puce à l’oreille dans certains d’entre eux: un fichier mod qui interdirait l’emploi de certains mots dans les posts et qui en compromet la publication. Je fais les tests en rédigeant celui-ci et il me semble bien qu’il s’agisse de cela car dés que je rentre le nom d’un fichier php sensible de WP, ça merde.
Tout ça pour tomber sur une suggestion ici qui m’a permis de poster ce billet depuis WLW. De plus, je peux à nouveau éditer et publier en ligne. Ouf. Ca commençait à me prendre le chou sévère. Je peux maintenant reprendre une activité normale… et m’endormir comme un bébé. 

