Putain… aujourd’hui, autant vous dire que j’ai les boules. Tout a commencé hier soir en recevant un e-mail qui sentait déjà le soufre. Mon hébergeur m’annonce des problèmes de disque dur du serveur du site depuis le 21 Février, foutant la merde dans les backups, engendrant overload et pannes joyeuses (j’aurai dà» me méfier du signe avant-coureur il y a une semaine…). Bref, voilà qu’ils doivent transférer le site sur un autre serveur. Ca va juste faire 3 mois que je suis chez eux. Je constate que depuis ce matin, Cpanel n’a pas encore retrouvé toutes ses fonctionnalités (genre Fantastico) et mon installation PHP fait foirer des plug-ins sous Wordpress qui marchaient très bien jusque là (revoilà cette police de titre hideuse). Apparement, des histoires de licences doivent être réglées lundi au plus tard. Mais enfin bon, le dernier backup valide de la base de données me ramène au dernier billet posté avant le crash, le 20 février.
Là , même si à§a me mine, je relativise (enfin j’essaie), je retiens juste les leà§ons que rien n’est éternel (surtout pas un serveur) et qu’une merde peut toujours arriver, que créer et gérer un site n’est donc pas une promenade de santé et que je dois faire moi-même des backups! Maintenant, faut avancer, ce qui a été écrit ne reflètera que les pensées d’un instant T qui, remis dans un autre contexte, n’aura ni le même sens ni la même motivation. Pas de replongée dans le passé donc.
Je me remets donc doucement de ce premier incident de parcours, de ma première désillusion dans la gestion de mon site, ce que je voulais quand même éviter au possible (et j’avoue ne pas avoir eu envie d’envisager l’option). J’ai déjà passé trop de temps à stabiliser mes PC, à mettre en place ce que je voulais pour mon site pour vouloir me concentrer sur l’essentiel : écrire des posts de temps en temps, faire de la musique et vivre ma vie de tous les jours avec ma chérie. La technique doit, à mon sens, rester un moyen, pas le conditionnement souverain de toute volonté créatrice. Je passerai donc encore du temps à essayer de revenir à l’avant-crash.
Donc voilà , si vous passez par là et que vous constatez un vide intersidéral entre le 21 Février et aujourd’hui, c’est que tout est resté sur ce qu’il doit rester de ce putain de disque dur du serveur, quelque part aux Etats-Unis. Mais ce soir j’ai vraiment l’impression qu’on m’a bousillé mon site et repartir dans la quête aux solutions à chaque petite merde me gonfle royalement. J’aurai aimé n’avoir qu’à rédiger ce post ce soir mais voilà , je suis tombé sur un chocolat pourri.


